Appliqué à la vie conjugale :
David : et ça commence par moi, par me changer moi, et non par exiger que toi tu changes. Si je laisse le Christ transformer mon cœur, Il changera aussi ma façon de te regarder, de t’écouter et de te servir.
Appliqué à la vie conjugale :
L’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! »
Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »
Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. »
Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
Bienheureux
Thomas était l’un des douze apôtres, parmi ceux qui accompagnaient Jésus et l’ont vu accomplir des miracles ; il a reçu ses enseignements et était à ses côtés lorsqu’il annonçait la Bonne Nouvelle. Pourtant, il ne croit pas ses amis ni ses frères lorsqu’ils lui annoncent la résurrection de Jésus : il a besoin de preuves. Dans un moment d’inquiétude, il se laisse emporter par son côté humain et semble perdre la foi. Et nous, de combien de miracles avons-nous été témoins ? À chaque retraite, nous avons vu que ce qui semblait impossible aux yeux des hommes est devenu possible grâce à l’action du Saint-Esprit. Et pourtant, combien de fois avons-nous besoin de mettre le doigt sur la plaie de la main et la main sur le côté ! Face à la moindre contrariété, le doute et l’inquiétude surgissent, mais dans ces moments-là, la meilleure chose à faire est de lever les yeux vers le Ciel et de dire : « Jésus, j’ai confiance en Toi ! »
Appliqué à la vie conjugale
Jean : Salut chérie, comment s’est passée ta journée ?
Stéphanie : Je suis épuisée, je passe mon temps à consulter les offres d’emploi et à envoyer des CV, mais rien… Soit j’ai trop d’expérience, soit je suis trop qualifiée… C’est incroyable ! Il ne me reste plus que deux mois d’allocations chômage.
Jean : Eh bien, aujourd’hui, mon patron m’a appelé pour me parler. Il m’a dit que l’entreprise allait très mal et qu’ils devaient fermer notre bureau…
Stéphanie : Quoi ? Je n’arrive pas à y croire, oh mon Dieu ! Qu’est-ce qu’on va faire ? (Stéphanie fond en larmes)
Jean : Du calme, ce n’est pas un licenciement. Ils sont au courant de notre situation et on m’a proposé une mutation dans une autre province plus grande. Mais ça reste compliqué de déménager avec les enfants, l’école, le crédit immobilier…
Stéphanie : (désormais plus calme) Un changement d’air ? Pour l’instant, je ne sais même pas quoi penser… Que dirais-tu d’aller un petit moment à la chapelle de l’Adoration perpétuelle ? Ma mère a emmené les enfants à la piscine.
Jean : Je trouve que c’est une idée formidable, allons nous remettre entre les mains du Seigneur et de Notre Dame.
(Alors qu’ils sortent de la chapelle)
Stéphanie : C’est incroyable de voir comment le Seigneur met tout en place, je suis très sereine. Cela pourrait être une merveilleuse occasion qui nous permettra de grandir dans notre mariage et de nous rapprocher encore davantage. Il est vrai que nous serons seuls, mais nous pourrons chercher un grand appartement ou une maison pour que la famille puisse venir nous rendre visite. Et ce sera plus facile pour moi de trouver du travail là-bas. Et nous trouverons certainement un groupe d’époux de « Projet Amour conjugal » pour poursuivre notre formation à travers les catéchèses et l’adoration mensuelle, qui nous font tant de bien. Et ils nous aideront aussi en étant notre famille dans le Seigneur.
Jean : Gloire à Dieu ! Je t’aime beaucoup, ma chérie.
Vierge Marie,
Nous nous consacrons entièrement à Toi, aide-nous à dire du fond du cœur : « Jésus, j’ai confiance en Toi ! » Sois bénie et louée
Evangile du jour
En ce temps-là, comme Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent. Et voici que la mer devint tellement agitée que la barque était recouverte par les vagues. Mais lui dormait. Les disciples s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. » Mais il leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi ? » Alors, Jésus, debout, menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme. Les gens furent saisis d’étonnement et disaient : « Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? »
Qui conduit ta barque ?
Jésus monte dans la barque et les disciples Le suivent. C’est ainsi aussi dans le mariage : c’est le Christ qui monte en premier et nous invite à Le suivre. Mais les tempêtes arrivent : fatigue, blessures, disputes, enfants, argent, mission, différences de caractère. Et alors nous pensons : « Seigneur, ne vois-Tu pas que nous coulons ? ». Le Christ n’est pas en dehors de notre barque. Il est au cœur du sacrement. Il peut te sembler endormi, mais Il est là. Et parfois, Il permet les vagues pour que nous cessions de mettre notre confiance en nos propres forces et que nous acceptions d’arrêter de vouloir diriger la barque nous-mêmes pour apprendre à Lui faire confiance et faire ce qu’Il nous dit. Abandonner la barque n’est jamais le chemin, ni se jeter dans l’eau de l’orgueil, de la plainte, de l’exigence… Réveille le Christ par ta prière ! Regarde-Le avec des yeux attentifs, en sachant que c’est en Lui seul que tu trouveras ce que tu cherches ; obéis-Lui même si tu ne comprends pas, et dis-Lui : « Lève-Toi, Seigneur, dans mon cœur, menace mes peurs et fais venir Ton calme. »
Appliqué à la vie conjugale
Louis : Amen. Parce que c’est par là que les vagues entrent.
Vierge Marie,