Archives mensuelles : juin 2026

Être lumière. Commentaire pour les époux. Matthieu 5, 13-16

ÉVANGILE 

Vous êtes le sel de la terre. 

Évangile de Jésus-Christ selon Saint Matthieu
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens.
Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.
Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.
De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »

Parole du Seigneur

Être lumière.

Nous vivons une époque pleine de contradictions, où nous voulons tous montrer la beauté humaine, mais où nous avons honte de montrer la beauté intérieure. Nous n’hésitons pas à dévoiler notre corps, mais nous sommes pourtant incapables de révéler ne serait-ce qu’une petite partie de notre âme.
Ces paroles de Jésus nous invitent à faire tout le contraire, à rendre gloire à Dieu en rendant visible Son Amour à travers nos petits gestes ou nos actions de la vie quotidienne, en étant lumière… et quelle meilleure façon d’être lumière que de montrer la beauté et la grandeur de notre mariage ? Il n’est pas nécessaire de faire quoi que ce soit d’extraordinaire, il suffit de notre petit témoignage quotidien et de petites marques d’affection : marcher main dans la main dans la rue, un regard affectueux, une étreinte, un baiser… parler de « mariage » quand il s’agit d’un sacrement et non de « couple » ; tous ces petits gestes rendent gloire à Dieu car ils remplissent ce monde de lumière.

Appliqué à la vie conjugale :

Anthony, en train de faire ses courses au marché).
Anthony : Bonjour ! Auriez-vous l’amabilité de me donner un quart de kilo de fraises ? Mais choisissez-moi les meilleures et les plus belles !
Le maraicher : Bien sûr, je viens justement de recevoir ce matin une livraison qui a l’air exceptionnelle. C’est pour aujourd’hui ?
Anthony : Oui, je dois préparer un dessert pour ma femme, donc il faut que ce soit le meilleur du meilleur. Vous voyez, Joséphine adore les fraises et je veux lui faire une surprise.
Le maraicher : Ça fait plaisir de voir un mari se soucier autant de sa femme, ce n’est plus très courant de nos jours.
Anthony : J’essaie… Ma femme est un cadeau du Seigneur, ce que j’ai de plus précieux, c’est pour ça que je prends tant soin d’elle !
Le maraicher : Eh bien, ça me fait réfléchir, et vous avez tout à fait raison. Ce soir, je vais aussi préparer quelque chose de spécial pour ma femme pour le dîner, ça fait longtemps que je ne lui ai pas fait de petite attention.

Vierge Marie,
Puissions-nous être un témoignage de lumière dans ce monde de ténèbres. Gloire au Seigneur !

La logique de Dieu. Commentaire pour epoux : Saint Matthieu 5, 1-12

EVANGILE
Evangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 5, 112
 En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté
les prophètes qui vous ont précédés. »
Parole du Seigneur.

La logique de Dieu
À travers les Béatitudes, nous voyons à quel point la logique humaine diffère de celle de Dieu. Jésus nous présente une série d’attitudes qui nous enseignent à aimer véritablement, en nous rendant heureux ici-bas et très bienheureux au ciel. Dans la vie d’un couple, ces paroles prennent une profondeur très concrète. Elles nous invitent à être « pauvres en esprit » : à vivre dans l’humilité et non dans l’autosuffisance, en reconnaissant que nous avons besoin l’un de l’autre et que tous deux, nous avons besoin de Dieu. Elles nous enseignent que nous serons consolés si, dans le mariage, nous vivons les blessures, les déceptions, les maladies, les soucis, la fatigue, avec Amour et par Amour. Il nous appelle aussi à la douceur, que l’on vit quand j’aime et que je renonce à m’imposer, quand je recherche la communion plutôt que de gagner une dispute. Il nous indique que nous serons rassasiés d’Amour, si nous avons faim d’aimer davantage et mieux notre conjoint, en cherchant à l’aimer comme Dieu l’aime. Il nous parle de la nécessité d’être « miséricordieux » : en pardonnant encore et encore, de la même manière que Dieu nous pardonne. Il nous appelle à être « purs de cœur » et cela se produit lorsque nous regardons notre conjoint avec un amour véritable, sans manipulation, sans arrière-pensées, sans garder de rancune, en valorisant chaque jour le don que Dieu m’a confié. Elle nous indique la voie à suivre en tant qu’enfants de Dieu : « œuvrer pour la paix », la paix du foyer et la paix familiale qui se construisent à travers chaque geste de réconciliation, chaque parole aimable et chaque acte de service discret.
Il nous avertit également que nous serons « persécutés à cause de la justice », lorsque nous cherchons à vivre la Vérité sans les tromperies du monde : en restant fidèles à l’indissolubilité du mariage, malgré ce que nous dit notre entourage, ouverts à la vie, défenseurs de la doctrine de l’Église. Les Béatitudes nous montrent le chemin de l’Amour. 
Appliqué à la vie conjugale
 
Thérèse : Joachim, les Béatitudes me font penser que le bonheur de notre mariage ne viendra pas lorsque nous n’aurons plus de problèmes ni de difficultés, mais qu’il est déjà entre nos mains, si nous le vivons en nous soutenant mutuellement pour découvrir et aimer la Volonté de Dieu.
Joachim : Tu as raison, parfois j’ai envie de fuir tout ce que cela implique pour nous d’être persécutés pour avoir défendu la vérité du mariage et de la famille, mais heureusement que le Seigneur a semé dans nos cœurs cette faim et cette soif de défendre la justice divine et aujourd’hui, en priant, j’ai vu qu’Il a besoin de nous et qu’Il prendra soin de nous et disposera du meilleur pour nous.
Thérèse : Tout à fait, vivons cela donc avec beaucoup de paix et de douceur
Joachim : Et avec un bon petit dîner, car en parlant de faim, je me suis souvenu qu’aujourd’hui tu n’as pas mangé et que ton corps réclame justice…
Thérèse : ha ha ha
 
Vierge Marie,
 
Apprends-nous à vivre les Béatitudes dans notre mariage et donne-nous un cœur humble pour reconnaître que nous avons besoin de Dieu. Béni soit Dieu.

Malbouffe. Commentaire pour les époux : Jean 6, 51-58

EVANGILE

Evangile de Jésus Christ selon Saint Jean 6, 51-58

En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

 

Malbouffe

De quel dieu me nourris-je ? Du travail, de l’argent, de l’image, des réseaux sociaux… De mon conjoint, en essayant de le contrôler et en exigeant sa reconnaissance… Nous nous gavons de grands festins pour faire taire une voix, apaiser une douleur, enterrer une peur… puis, poussés par le remords, nous nous lançons dans le « grand jeûne ». Et c’est reparti pour un tour.

Je te propose quelque chose de différent : le régime du Christ. Nourris-toi de Lui en commençant par de petites choses, en Lui laissant de la place pour qu’Il te nourrisse : le week-end, trois épisodes de ta série préférée au lieu de quatre. Chaque jour, un petit geste d’attention envers ton époux/ton épouse sans attendre de récompense. Jeûne de vouloir avoir raison, du sarcasme, des commérages… Il ne s’agit pas de faire de grands jeûnes, mais de mieux se nourrir : du bien, du vrai et du beau. Le reste, petit à petit, tu le considéreras comme des déchets.

 

Appliqué à la vie conjugale

Jean voyait sa vie comme une routine angoissante. Chaque jour après le travail, c’était toujours la même chose : un dîner sur le pouce, quelques épisodes de série, son téléphone au lit, puis le sommeil. Marie, son épouse, lui disait souvent qu’elle le sentait distant, mais cela lui semblait exagéré. « Je suis là, non ? », pensait-il.
Il s’apprêtait à mettre un autre épisode et resta les yeux fixés sur la télécommande pendant quelques secondes. Cette dernière catéchèse de saint Jean-Paul II sur l’amour divin entre les époux, donnée lors de la dernière rencontre des couples du Projet Amour Conjugal, l’avait bouleversé.
Il était vraiment fatigué. Fatigué de se sentir toujours saturé et vide à la fois. Et il ne voyait Dieu nulle part.  Alors il éteignit la télévision. Et en silence, il pria du fond du cœur. Sans se justifier ni exiger quoi que ce soit de Dieu, mais en lui montrant son désordre pour qu’Il prenne l’initiative. Au début, le silence le mettait très mal à l’aise.
Il ne dit rien cette nuit-là. Mais le lendemain, il éteignit à nouveau la télévision un peu plus tôt. Un autre jour, il laissa son portable hors de la chambre. Un autre encore, il décida d’écouter Marie sans se défendre immédiatement.
C’étaient de petites choses. Presque ridicules.
Mais dans cet espace, une paix différente s’installa. Non pas parce que les problèmes avaient disparu, mais parce qu’il n’avait plus besoin de tout remplir de bruit pour ne pas entendre son propre cœur. Et c’est à partir de là qu’il commença aussi à voir Marie différemment : moins comme quelqu’un qui lui imposait des exigences et davantage comme quelqu’un qui partageait avec lui la même pauvreté.

Sans s’en rendre compte, le Christ avait commencé à entrer par le vide qu’il avait laissé. Dans le silence, à travers la prière, qui portait ses fruits dans de petits détails qui imprégnaient sa vie de sens et d’éternité.

 

Vierge Marie,

Nourris-nous de ton Fils. Qu’il soit béni et loué à jamais, lui qui nous a rachetés par son sang.

La quantité ou la qualité ? – Commentaire pour les époux : Mc 12,38-44

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, dans son enseignement, Jésus disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques, les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners. Ils dévorent les biens des veuves
et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. » Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor,
et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes.  Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie. Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

La quantité ou la qualité ? 

Dans cet Evangile, Jésus oppose deux attitudes du cœur : d’une part, l’apparence des scribes, qui recherchent la reconnaissance, le prestige et la valorisation, et d’autre part, l’abandon silencieux de la pauvre veuve qui donne tout ce qu’elle a. Ainsi, il nous invite à revoir notre façon de vivre notre amour et notre abandon. Parce que nous aussi nous pouvons tomber dans la tentation d’agir en espérant que notre conjoint, notre famille ou notre entourage reconnaissent nos efforts, alors que ce qui compte vraiment, ce n’est pas de paraître aux yeux des hommes, mais bien l’amour que nous y mettons, l’intention du cœur.  Dans la vie conjugale, cela se traduit par l’abandon au conjoint non seulement quand c’est facile ou commode, mais particulièrement dans les petits détails de tous les jours. Le Seigneur ne nous demande pas d’actes héroïques, ni des démonstrations extraordinaires d’amour, mais bien l’abandon total de notre cœur.  La vraie communion se construit par la disposition à se donner complètement à l’autre tous les jours. Parfois, ce que nous offrons semble bien peu : du temps, une écoute patiente, un pardon, un service, un renoncement à notre raison, la recherche du bien de l’autre…mais lorsque cela naît dans un cœur qui se donne sans réserve, il a une valeur infinie aux yeux de Dieu. L’amour conjugal grandit quand chaque époux décide de se donner entièrement, en étant sûr que Dieu nous soutient et multiplie notre abandon.  Ce n’est qu’en s’abandonnant totalement à notre époux que nous serons véritablement heureux.

 
Appliqué à la vie conjugale : 

Jenny: En lisant cet Evangile, j’ai été très touchée. Je vois que Jésus ne regarde pas la quantité que donne cette veuve, mais bien l’amour et la confiance avec lesquels elle donne ses petites pièces. 

Mario : et bien moi, ça me fait penser à notre mariage. Je me demande si en réalité, je ne donne que ce qui m’arrange bien. Parce que parfois, je veux faire de grandes choses, mais j’oublie de te donner mon temps, mon écoute et mon cœur. 
Jenny : C’est vrai, Mario. Parfois, on oublie que le mariage, c’est un abandon total. Et quand je regarde ce que je fais tous les jours, je découvre que parfois, je donne du temps, de l’affection ou un service uniquement quand j’ai de l’énergie à revendre. 
Mario : la veuve donne tout que c’elle avait pour vivre. Elle donne tout, Jenny ! Je sens que le Seigneur me demande de te donner mon cœur, de te faire plus confiance, et de ne pas me réserver des moments à moi. 
Jenny : et moi, Il m’invite à m’offrir dans la joie, sans calculer, et que chaque petit sacrifice pour toi soit une offrande d’amour et une occasion de grandir dans notre communion.
Mario : que notre amour soit une offrande sincère à Dieu dans chaque détail de notre vie. 
Jenny : Amen !

Vierge Marie, 
Apprends-nous à nous donner entièrement, en silence, sans calculer, comme Toi Tu l’as fait ici sur la terre, et comme Tu continues à le faire. Bénie sois-Tu comblée de gloire, notre Mère ! Loué soit à jamais le Seigneur ! 

Fils de Dieu- Commentaire pour les époux : Marc 12, 35-37

EVANGILE

Evangile de Jésus Christ selon Saint Marc 12, 35 – 37
En ce temps-là, quand Jésus enseignait dans le Temple, il déclarait : « Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ?
David lui-même a dit, inspiré par l’Esprit Saint : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : “Siège à ma droite jusqu’à ce que j’aie placé tes ennemis sous tes pieds !”
David lui-même le nomme Seigneur. D’où vient alors qu’il est son fils ? » Et la foule nombreuse l’écoutait avec plaisir.

Fils de Dieu

Jésus dépasse toutes nos attentes, même celles de ceux qui attendaient un Messie venu pour nous libérer du pouvoir romain. Il est bien plus que cela. Continuons-nous à considérer Jésus comme un « solutionneur de problèmes » ? Nous devons reconnaître qu’il est bien plus que cela : il est le Fils de Dieu, venu pour nous racheter et nous montrer le chemin qui mène au Ciel : le dévouement et le don de soi, jusqu’à la dernière goutte de sang, sans rien attendre en retour.
Et comment pourrai-je Lui rendre tout cet amour qu’Il m’a donné ? En aimant mon époux, mes enfants, ma famille, mes collègues… comme Il m’aime, surtout quand ils le méritent le moins.

Appliqué à la vie conjugale

(De retour d’un pèlerinage)
Priscille : Nous avons passé des journées merveilleuses avec notre groupe d’époux, si proches du Seigneur. Ce fut une véritable bénédiction.
Arnaud : Bien sûr ! Et maintenant que nous rentrons à la maison, je pense que nous devons confier notre famille à la Vierge. Puissions-nous leur transmettre tout ce que le Saint-Esprit a répandu dans nos cœurs. Cela a été une grâce surabondante.
Priscille : Quelle bénédiction ! Tu as tout à fait raison, j’ai hâte d’arriver à la maison pour pouvoir transmettre tout le feu qui brûle en moi au reste de la famille.
Arnaud : Mais on sait bien, pour l’avoir déjà vécu, qu’à peine arrivés à la maison, on va être assaillis par toutes sortes de tentations.
Priscille : Ouf ! Je me souviens de la dernière fois. La petite avait une gastro-entérite, Raoul avait tout ses devoirs à faire, et Marie avait passé tout le week-end collée à son portable…
Arnaud : Et ma mère qui nous racontait tout ce qui s’était passé. Elle n’arrêtait pas de nous dire : « C’est ici, avec vos enfants, que vous devriez être, et pas à prier toute la journée ! »
Priscille : Bon, si ça te va, allons réciter le Rosaire pour prier pour chacun d’entre eux. Que le Saint-Esprit nous éclaire et nous aide à donner à chacun ce dont il a besoin.
Arnaud : Je trouve que c’est une excellente idée, tenons-nous fermement à Sa main, avec Elle à nos côtés, nous n’avons rien à craindre. Prions aussi pour tous les jeunes et les enfants qui passent leurs examens ces jours-ci, ainsi que pour leurs familles et leurs professeurs.
Priscille : Amen !

Vierge Marie,

Puissions-nous savoir rendre grâce au Seigneur pour chaque don qu’il nous a fait, et savoir y répondre dans notre vocation. Béni et loué soit le Seigneur, notre Dieu, dans le Saint-Sacrement de l’autel !