Archives mensuelles : février 2026

Relation renouvelée – Commentaire pour les époux : Marc 7, 31 37

ÉVANGILE

« Il fait entendre les sourds et parler les muets » (Mc 7, 31-37)

Alléluia. Alléluia. Seigneur, ouvre notre cœur pour nous rendre attentifs aux paroles de ton Fils. Alléluia. (cf. Ac 16, 14b)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus quitta le territoire de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction de la mer de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole. Des gens lui amènent un sourd qui avait aussi de la difficulté à parler, et supplient Jésus de poser la main sur lui.  Jésus l’emmena à l’écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, avec sa salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c’est-à-dire : « Ouvre-toi ! » Ses oreilles s’ouvrirent ; sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur ordonna de n’en rien dire à personne ; mais plus il leur donnait cet ordre, plus ceux-ci le proclamaient.  Extrêmement frappés, ils disaient : « Il a bien fait toutes choses : il fait entendre les sourds et parler les muets. »

 

Relation renouvelée 

A l’époque de Jésus, un sourd-muet ne pouvait entrer en relation avec personne, même pas avec Dieu car il n’entendait pas la loi de Dieu. Le fait que Jésus lui ouvre les oreilles et lui délie la langue, c’était comme l’ouvrir à la vie.  C’est comme s’il renaissait.  C ‘est ce que fait notre relation avec le Seigneur.  Elle fait de nous des êtres nouveaux, oui, nouveaux.

Appliqué à la vie conjugale : 

Charles : cela fait longtemps que nous avons des problèmes dans nos relations et qu’on n’arrive pas à en sortir.

Alice : Il suffit de regarder le Seigneur et de Le laisser guérir notre relation

Charles : et on fait ça comment ? 

Alice : avec la prière conjugale, bien entendu, mais en plus, étant donné qu’on est particulièrement blessés par notre amour propre, que penses-tu de parler seulement de Dieu pendant une semaine ? 

Charles : ça m’a l’air merveilleux parce qu’Il guérira notre union et qu’Il réactivera notre Sacrement.  On va se confesser, communier et on y va ! Tu es d’accord ?  

Alice : absolument !

Vierge Marie, 

Le Seigneur nous re-crée chaque fois.  Loué soit-Il pour toujours ! 

Toujours présent. Commentaire pour les époux. Mc 7,24-30.

Évangile.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 7,2430
En ce temps-là,
Jésus partit et se rendit dans le territoire de Tyr.
Il était entré dans une maison,
et il ne voulait pas qu’on le sache,
mais il ne put rester inaperçu :
une femme entendit aussitôt parler de lui ;
elle avait une petite fille possédée par un esprit impur ;
elle vint se jeter à ses pieds.
Cette femme était païenne, syro-phénicienne de naissance,
et elle lui demandait d’expulser le démon hors de sa fille.
Il lui disait :
« Laisse d’abord les enfants se rassasier,
car il n’est pas bien de prendre le pain des enfants
et de le jeter aux petits chiens. »
Mais elle lui répliqua :
« Seigneur, les petits chiens, sous la table,
mangent bien les miettes des petits enfants ! »
Alors il lui dit :
 « À cause de cette parole, va :
le démon est sorti de ta fille. »
Elle rentra à la maison,
et elle trouva l’enfant étendue sur le lit :
le démon était sorti d’elle.

Toujours présent.

Il peut souvent sembler que le Seigneur passe inaperçu ou qu’il n’est pas présent à tel ou tel moment, et nous pouvons même lui reprocher de permettre certaines situations, mais ce n’est pas vraiment le cas. Lorsque nous avons ces perceptions, ce qui se passe en réalité, c’est que nous n’acceptons pas et ne comprenons pas la volonté de Dieu. Mais le Seigneur est toujours présent, à nos côtés, même dans les moments où nous ne voulons pas qu’il soit là, mais il est beaucoup plus attentif à nous que nous ne pouvons l’imaginer et nous ne nous souvenons de lui que lorsque nous voyons que nous n’en pouvons plus ou que nous ne comprenons pas par nous-mêmes. Comme les choses changent lorsque nous recherchons Dieu à chaque instant, dans ce que nous faisons et ne faisons pas, dans le bien et dans le mal, en étant conscients de la véritable présence du Seigneur en tout, parfois pour rendre grâce et parfois pour demander pardon. Dieu est toujours à nos côtés, mais nous ne le percevons pas si nous ne le voulons pas, nous avons la liberté absolue de vouloir ou de ne pas vouloir, et Il se manifeste de nombreuses façons, et cela dépend toujours de nous.

Appliqué à la vie conjugale,

Valérie : Edouard, as-tu remarqué à quel point on se sent bien avec Angèle et David ? La façon dont ils se parlent, se regardent, la délicatesse avec laquelle ils se traitent et une infinité de détails que l’on remarque lorsqu’on est avec eux.
Edouard : Oui Valérie, comment ne pas le remarquer, c’est impossible de ne pas le voir, contrairement à toi et moi, qui sommes toujours en train de voir qui est le plus fort.
Valérie : On voit bien qu’ils ont Dieu dans leur vie et dans leur mariage, ils le cherchent en tout, ils acceptent sa volonté et la mettent en pratique en la manifestant à travers leur amour.
Edouard : En vérité, nous pourrions essayer, toi et moi, quelle différence y a-t-il entre eux et nous ? Seulement, nous ne voulons pas accepter que Dieu est en nous et nous le manifestons en essayant de nous dominer l’un l’autre.
Valérie : Tu as tellement raison, Edouard, essayons. Nous savons déjà que la solution n’est pas d’avoir raison, mais de faire confiance au Seigneur en sachant qu’il est en nous.
Edouard : Et quelle meilleure façon de commencer que de te demander pardon. Pardonne-moi, ma chère Valérie, j’ai été égoïste avec toi en t’imposant mon point de vue et en refusant de reconnaître mes faiblesses, en me montrant fort au détriment de ton bien-être.
Valérie : Merci Edouard, tu es un cadeau et je n’ai pas voulu le voir, pensant que tu devais toujours être à mon service et que les choses devaient se passer comme je le disais. Pardonne-moi de ne pas avoir su voir le grand homme que tu es.
Edouard : C’est toi qui es formidable, tu es la femme la plus merveilleuse du monde.
Valérie : Allons-y à fond. Maintenant que nous avons réussi à chasser le démon de notre amour-propre, que dirais-tu de commencer par aller ensemble à la messe pour remercier Dieu de notre mariage ?

Vierge Marie,

Aide-nous à toujours garder ton Fils présent à travers notre époux. Béni soit Dieu.

Soyez attentifs! – Commentaire pour les époux: Mc 7, 14-23

Evangile de Jésus Christ selon Saint Marc
En ce temps-là, appelant de nouveau la foule, il lui disait : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui entre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. »
Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l’interrogeaient sur cette parabole. Alors il leur dit : « Êtes-vous donc sans intelligence, vous aussi ? Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans l’homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C’est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments.
Il leur dit encore : « Ce qui sort de l’homme, c’est cela qui le rend impur. Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduites, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur. »
Parole du Seigneur

Attention !
Comme il est bon que le Seigneur nous éclaire dans cet évangile et nous enseigne où nous devons poser notre regard, car nous pouvons passer notre vie avec la mauvaise habitude de chercher à l’extérieur la cause ou les responsables de nos maux. « Si mon mari changeait… », « c’est que mon patron… », « cet enfant rebelle me rend folle », « c’est la faute de… », « s’il ne m’avait pas dit… ». Et sans nous en rendre compte, nous attribuons l’origine de notre mal-être, de nos réactions, de notre manque d’amour, à quelque chose ou à quelqu’un d’extérieur.
Le Seigneur vient aujourd’hui nous dire où nous devons poser notre regard. Époux, soyez attentifs ! Car il est facile de fixer son regard sur le mal de l’autre ou sur les circonstances extérieures et d’ignorer ce qui se passe dans mon cœur. Je n’ai peut-être pas un mot méchant à l’égard de mon mari, mais je le juge intérieurement. Et c’est là que commence à germer le mal dans mon cœur. C’est peut-être quelque chose de petit, mais le bien comme le mal commence par quelque chose de petit, une petite graine qui finit par devenir grande. Alors, soyez attentifs à votre cœur ! Qu’est ce que je pense ? Qu’est ce que je désire ? Quelles étaient mes intentions ? Car le verre peut être très beau à l’extérieur et sembler parfaitement propre, mais à l’intérieur, la saleté a commencé à germer.

Appliqué à  la vie conjugale :
(Albéric et Clara discutent après avoir prié cet évangile)
Clara : Tu sais ce que j’ai remarqué, Albéric ? Hier, quand tu es rentré du travail, je t’ai parlé méchamment et j’ai eu un mauvais geste envers toi, ce qui nous a conduits à un silence et à une indifférence qui ont duré jusqu’à ce matin. C’est vrai que j’étais très fatiguée par tout le travail au bureau et toute l’après-midi avec les enfants… Mais j’ai vu que ce n’était pas la fatigue qui nous avait éloignés. La fatigue a rendu les choses plus difficiles, mais ce qui a brisé la communion entre nous, c’est l’indifférence et le reproche qui sont sortis de mon cœur.
Albéric : Oui… moi aussi, j’ai réalisé quelque chose. J’ai aidé mon nouveau collègue qui est arrivé, apparemment mon intention était bonne, mais au fond je cherchais à lui faire bonne impression, à montrer toutes mes connaissances et à faire croire à tous les autres que je suis un type bien, généreux, gentil… Bref, je n’ai pas agi uniquement pour l’aider, la vanité s’est immiscée en moi.
Clara : Je crois que le fait de s’en rendre compte est une grâce de Dieu. Je vais être vigilant, pour voir ce qui sort de mon cœur quand quelque chose ne me plaît pas ou me dérange.
Albéric : Moi cela m’amène à prendre conscience de ma misère, et ainsi à pouvoir la remettre au Seigneur pour qu’il change mon cœur. Comme nous avons besoin de lui !
Clara : Oui, rendons grâce à Dieu de nous avoir montré la vérité de notre cœur et demain, nous irons nous confesser, qu’en penses-tu ?

Vierge Marie,

Aide-nous à ne pas nous trouver des excuses et à reconnaître humblement notre misère avec un cœur contrit et humilié. Sois bénie et louée pour toujours !

Quel est ton sacrifice ? Commentaire pour les époux. Marc 7, 1-13

ÉVANGILE

Vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes.Évangile de Jésus-Christ selon Saint Marc

En ce temps-là, les pharisiens et quelques scribes, venus de Jérusalem, se réunissent auprès de Jésus, et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées. – Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, par attachement à la tradition des anciens ; et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de carafes et de plats. Alors les pharisiens et les scribes demandèrent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas avec des mains impures. » Jésus leur répondit : « Isaïe a bien prophétisé à votre sujet, hypocrites, ainsi qu’il est écrit : ‘Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. C’est en vain qu’ils me rendent un culte ; les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains.’ Vous aussi, vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes. » Il leur disait encore : « Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour établir votre tradition. En effet, Moïse a dit : ‘Honore ton père et ta mère.’ Et encore : ‘Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort.’ Mais vous, vous dites : Supposons qu’un homme déclare à son père ou à sa mère : “Les ressources qui m’auraient permis de t’aider sont ‘korbane’, c’est-à-dire don réservé à Dieu”, alors vous ne l’autorisez plus à faire quoi que ce soit pour son père ou sa mère ; vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. Et vous faites beaucoup de choses du même genre. »

Parole du Seigneur

Quel est ton sacrifice ?

Dieu ne veut pas d’un respect froid des lois, Dieu veut ton cœur. « Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi ». Et cela est douloureux pour Dieu, car Il ne nous a pas créés pour l’éloignement, mais pour l’union. Dieu veut que ton cœur soit collé au sien, pas tes œuvres séparées de lui. La sainteté n’est pas une course vers la perfection extérieure ou une somme de règles respectées, c’est un appel de Dieu à vivre unis à lui dans une relation vivante et ardente d’amour. Mais combien il nous est difficile de réaliser qu’il s’agit d’aimer, et non d’agir. Et alors nous pervertissons tout : nous désordonnons l’amour, nous mettons l’accent sur l’œuvre et non sur le cœur, et nous en arrivons à utiliser la « loi » comme alibi pour ne pas aimer. Ainsi, nous nous séparons de Dieu en croyant (quelle grande tromperie) que nous le servons. Mais Dieu ne veut pas de serviteurs occupés et distants : il veut des amis. « Je ne vous appelle plus serviteurs, je vous appelle amis ». Il veut de l’intimité, il veut une relation constante, il veut un cœur qui repose en lui. Votre service ne l’intéresse pas s’il ne naît pas de l’amour. Et soyez attentifs, car ce même mensonge s’immisce avec force dans le mariage. Nous fabriquons nos propres « corbans », si pieux, si raisonnables, si justifiables, qu’ils nous empêchent d’aimer véritablement et de construire une véritable communion : « Les enfants ont plus besoin de moi que toi », « Je dois m’occuper de mes parents », « Il y a beaucoup à faire à la paroisse », « Mon amie a un problème ». Tout est bien. Tout est nécessaire. Mais lorsque tout passe toujours avant mon époux, je ne construis pas l’amour de communion auquel j’aspire tant. Au final, nous cessons d’accueillir le cœur de celui à qui nous nous sommes liés par les liens du mariage, et nous cessons également d’offrir le nôtre. Alors, l’amour premier est relégué au second plan, il se flétrit, et l’on peut entendre avec douleur cette sentence : « Cette épouse, ce mari, m’honore de ses lèvres, mais son cœur est loin de moi »

Appliqué à la vie conjugale :

Timothée : Laurène, tu m’aimes ?
Laurène : Timothée, mon chéri, après toutes ces années passées ensemble, tu me poses cette question ?
Timothée : Bon, d’accord, alors dis-moi…
Laurène : Mon chéri, est-ce que je ne t’ai pas épousé ?
Timothée : Oui, et moi aussi, mais m’aimes-tu ?
Laurène : Quelle idée. Est-ce que nous n’avons pas eu deux enfants ? Est-ce que je ne repasse pas tes chemises ? Et qui te fait des bons petits plats et t’achète tes vêtements?
Timothée : Oui, mais m’aimes-tu ?

Vierge Marie,
apprends-nous à aimer Jésus comme il désire que nous l’aimions. Loués soient Jésus et Marie !

Seul Jésus sauve. Commentaire pour les époux : Marc 6, 53-56

ÉVANGILE
Évangile de Jésus Christ selon Saint Marc 6, 5356
Ayant traversé le lac, ils abordèrent à Génésareth et accostèrent. Ils sortirent de la barque, et aussitôt les gens reconnurent Jésus : ils parcoururent toute la région, et se mirent à transporter les malades sur des brancards là où l’on apprenait sa présence. Et dans tous les endroits où il était, dans les villages, les villes ou les champs, on déposait les infirmes sur les places. Ils le suppliaient de leur laisser toucher ne serait-ce que la frange de son manteau. Et tous ceux qui la touchèrent étaient sauvés.

Parole du Seigneur

 

Seul Jésus sauve.

Deux conditions sont nécessaires à la guérison. Premièrement, reconnaître avec humilité que nous avons besoin de cette guérison, puis entrer en contact avec celui qui peut nous guérir. Jésus nous attend chaque jour dans l’Eucharistie, pas pour que nous touchions Son manteau, mais pour que nous puissions manger Son corps. Quelle folie d’amour ! Dans notre mariage, lorsque nous ressentons le besoin de guérir, nous sommes fortement tentés d’écouter des propositions qui, sous des apparences séduisantes, nous orientent davantage vers les critères du monde que vers l’amour de Dieu, ce qui est très dangereux.

 

Appliqué à la vie conjugale
 
Louis : Carmen, je réfléchissais aujourd’hui à tous les détours que nous avons pris pour trouver la solution à nos problèmes ! Nous nous sentions vides et nous avons même remis en question notre mariage, que nous considérions comme la cause de tous nos maux.
Carmen : Oui, je m’en souviens bien, nous avons d’abord cherché plus de divertissements, puis plus de sport, puis plus d’amis, plus de voyages, des techniques de méditation orientales… mais les choses ne s’amélioraient pas, au contraire, nous étions de plus en plus centrés sur nous-mêmes et de plus en plus distants.
Louis : Je remercie Dieu chaque jour d’avoir mis Pierre et Louise dans notre vie. Avec beaucoup d’amour et de patience, ils nous ont conduits à Jésus, comme les brancardiers de l’Évangile d’aujourd’hui. Je me souviens comment ils priaient pour nous et avec nous, quelle patience !
Carmen : Quel changement aujourd’hui, pouvoir voir Jésus en toi chaque jour, le servir en toi, l’aimer en toi, quelle belle vocation que le mariage.
Louis : Bon, que dirais-tu si nous offrions aujourd’hui le rosaire pour Antoine et Marthe ? Ils ont besoin que nous leur amenions Jésus comme ils l’ont fait pour nous.

Carmen : Allons-y !

 

Vierge Marie,

Que nous mettions notre espoir uniquement en Jésus. Loué soit Dieu !