Des règles, des règles, encore des règles. Commentaire pour les époux, Marc 2, 23-28
Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat.
Évangile de Jésus-Christ selon Saint Marc
Un jour de sabbat, Jésus marchait à travers les champs de blé ; et ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui disaient : « Regarde ce qu’ils font le jour du sabbat ! Cela n’est pas permis. » Et Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu’il fut dans le besoin et qu’il eut faim, lui-même et ceux qui l’accompagnaient ? Au temps du grand prêtre Abiatar, il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de l’offrande que nul n’a le droit de manger, sinon les prêtres, et il en donna aussi à ceux qui l’accompagnaient. » Il leur disait encore : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l’homme est maître, même du sabbat. »
Parole du Seigneur
Des règles, des règles, encore des règles.
Marine : Mon amour, mon amie Laure m’a proposé d’aller passer quatre jours chez elle à la plage avec toutes nos amies pendant les vacances de Pâques.
Vierge Marie,
Puissions-nous discerner ce que le Seigneur veut dans notre vie, notre mariage et pour notre famille, et avoir la force de le faire.
Béni soit le Seigneur !
Christ modèle des époux. Commentaire pour les époux : Saint Marc 2, 18-22
Appliqué à la vie conjugale
Le voir venir- Commentaire pour les époux : Jean 1, 29-34
EVANGILE
Évangile de Jésus Christ selon Saint Jean 1, 29 – 34
En ce temps-là, voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara :
« Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. Et moi, je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté à Israël. »
Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et il demeura sur lui. Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : “Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.” Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. »
Le voir venir
Le Saint-Esprit a conduit Jean à voir le Fils de Dieu et à en témoigner.
Et vous ? Quel esprit vous guide ? Qui voyez-vous en votre conjoint ?
Il existe un regard guidé par votre propre esprit qui tente d’imposer « un modèle » de ce que vous voulez que soit votre conjoint. Ce regard conduit à la frustration, à la tristesse, à la monotonie et, en définitive, à la perte de l’émerveillement.
Mais il existe un autre regard : un regard qui accueille et qui « valorise », qui ouvre la porte à l’action du Saint-Esprit dans votre conjoint et qui surprend toujours, même au-delà de la douleur qu’il peut parfois entraîner. C’est un regard qui, non seulement laisse de la place, mais qui collabore activement avec le Saint-Esprit pour aider votre conjoint à découvrir le mystère qu’il porte en lui, à cultiver sa relation avec Dieu, à illuminer sa beauté en tant qu’enfant de Dieu.
Jean a su regarder ainsi et s’est effacé : « L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi » (Jn 1, 30).
Et toi ? Comment contribues-tu à l’œuvre de Dieu dans ton époux/ton épouse ?
Qui est le véritable protagoniste de cette œuvre : ton esprit ou le Saint-Esprit ? Ton amour-propre ou l’Amour de Dieu ?
Appliqué à la vie conjugale
Marion et Arthur ont « survécu » à un Noël rempli d’engagements, de famille et de beaucoup de bruit. Un soir, après le retour à la « routine »…
Marion : Arthur, ce Noël a été très intense. J’ai vu tant de changements positifs en toi et à quel point tu t’es dévoué pour nos enfants. Mais je dois te dire que je suis très tentée par mon amour-propre. Malheureusement, je te regarde de travers, réclamant égoïstement « ma part » d’attention.
Je sais bien que ce n’est pas ta faute, mais entièrement la mienne. Et je veux partager cette misère avec toi, car j’ai peur que mon regard te fasse du mal.
Ces fêtes ont été remplies de famille et de bruit… et tu me manques beaucoup. Ces moments où je partage ce que j’ai dans le cœur me manquent.
Je te le dis parce que j’ai peur que tu finisses par payer le prix de mes combats. Je ne veux pas que ce soit le cas. Je veux protéger notre intimité.
Je te demande pardon, non pas pour quelque chose que je t’ai fait, mais pour tout ce que je ne fais pas à cause d’un regard qui limite mon engagement.
Je veux que ce soit le Christ qui te regarde. Notre temps passé ensemble avec Lui me manque tellement… Mais j’ai le grand espoir que nous puissions maintenant retrouver nos moments et notre intimité avec Lui. Ainsi, je pourrai te montrer mon cœur, que j’ai tant besoin de partager avec toi pour qu’Il le guérisse.
Arthurr : Oh mon Dieu !!! Chérie, merci beaucoup d’avoir partagé ton angoisse. Je suis vraiment désolé de ne pas avoir été attentif à ta souffrance. Tu es l’aide que Dieu m’envoie pour ne pas oublier que tout naît du partage de notre intimité, du fait de nous rendre vulnérables.
Marion : Je le crois aussi. De cette communion naît tout le reste, car c’est ainsi que nous nous assurons que c’est Lui qui agit.
Vierge Marie
montre-nous comment accueillir l’Esprit qui rend ton Fils présent parmi nous. Qu’il soit béni et loué à jamais, lui qui nous a rachetés par Son sang.
L’appel – Commentaire pour les époux : Mc 1,13-17
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer ; toute la foule venait à lui, et il les enseignait. En passant, il aperçut Lévi, fils d’Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre. Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Chers époux, sommes-nous attentifs pour reconnaître l’appel de Dieu, et prêts à Le suivre, à nous défaire de nos attaches ? Parce que pour suivre vraiment le Seigneur dans notre vocation conjugale, nous devons être vraiment prêts à tout laisser pour nous donner entièrement à Dieu, à nous donner corps et âme à la personne qu’Il a placée à nos côtés, à accomplir notre mission : représenter l’Amour de Dieu trinitaire dans ce monde et collaborer au salut de notre époux. Y a-t-il quelque chose de plus beau ? Y a-t-il un meilleur plan ? Et bien, soyons attentifs à Son appel et à la mission!
Appliqué à la vie conjugale :
François : Coucou, Pierre m’a appelé pour me dire qu’ils ont déjà fixé la date de la prochaine retraite et qu’ils recherchent une équipe ; il m’a demandé si on pouvait y aller, qu’est-ce que tu en penses ?
Sandra : je rends grâce à Dieu pour toi, merci de me pousser dans le dos et de me sortir de ma zone de confort, je t’aime.
