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La seule sacoche – Commentaire pour les époux (Lc 9, 1-6)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 
En ce temps-là, Jésus rassembla les Douze ; il leur donna pouvoir et autorité sur tous les démons, et de même pour faire des guérisons ; il les envoya proclamer le règne de Dieu et guérir les malades. Il leur dit : « Ne prenez rien pour la route, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent ; n’ayez pas chacun une tunique de rechange. Quand vous serez reçus dans une maison, restez-y ; c’est de là que vous repartirez. Et si les gens ne vous accueillent pas, sortez de la ville et secouez la poussière de vos pieds : ce sera un témoignage contre eux. » Ils partirent et ils allaient de village en village, annonçant la Bonne Nouvelle et faisant partout des guérisons.
Parole du Seigneur
La seule sacoche
Jésus rassemble les Douze et les envoie annoncer le Royaume de Dieu. Nous aussi, nous sommes appelés et envoyés. En tant que couples mariés, nous disposons d’un moyen précieux d’évangéliser : montrer la beauté de notre vocation et rendre visible l’Amour de Dieu.
Lorsqu’un couple reste uni au Seigneur par le sacrement, son amour humain se transforme peu à peu en amour divin, devenant ainsi un miroir dans lequel le monde peut se regarder et découvrir comment Dieu aime. Cet amour visible est la seule sacoche dont nous avons besoin. Notre véritable force ne réside pas dans ce que nous portons dans nos mains, mais dans notre union. Quelle beauté que de pouvoir évangéliser ensemble en montrant notre amour et en témoignant de l’œuvre que Dieu accomplit dans notre mariage !
Qu’y a-t-il dans le mariage qui soit capable de représenter l’amour de Dieu sur terre ? Quel grand mystère ! Quelle grandeur ! Aujourd’hui, en ce bref moment de prière, je me demande : quelqu’un peut-il rencontrer le Christ en regardant notre mariage ? Seigneur, fais de nous un signe vivant de ton amour.
Appliqué à la vie conjugale :
Christine : C’était pas Marie et Matthieu qui étaient à la table d’à côté ?
Frédéric : Si. Ça faisait très longtemps qu’on ne les avait pas vus.
Christine : Ils sont méconnaissables… Rappelle-toi qu’ils étaient sur le point de se séparer, ils disaient que leur couple était irrécupérable…
Frédéric : Oui, quel changement ! Je n’aurais pas mis un euro sur eux. Ça m’a surpris, d’autant plus qu’elle m’a dit : « Maintenant, on remercie Dieu même pour cette période-là. »
Christine : Pour cette période-là ?
Frédéric : Oui. Elle m’a dit que c’est précisément à ce moment-là qu’ils ont découvert qu’ils n’y arrivaient pas tout seuls et qu’ils ont commencé à laisser Dieu entrer dans leur mariage.
Christine : Eh bien… je ne sais pas exactement ce que Dieu a fait pour eux, mais on voit bien qu’il a fait quelque chose… et quelque chose de très beau !
Frédéric : Et si on les appelait pour se voir un autre jour et qu’ils nous racontent tout ça ? 
Christine : Oui. Ça m’a aussi fait réfléchir… Peut-être qu’on a nous aussi besoin de laisser un peu plus de place au Seigneur.
Vierge Marie
Quel bonheur de t’avoir toi aussi dans notre mariage. Sois bénie !

Tu dis que tu aimes Dieu ? – Commentaire pour les époux : Luc 8, 19-21

Évangile du jour
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 8, 19–21
En ce temps-là, la mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule. On le lui fit savoir : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » Il leur répondit :
« Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »
Tu dis que tu aimes Dieu ?
Jésus révèle où se trouve la véritable grandeur de Marie et d’où jaillit la communion entre eux : Marie est celle qui a écouté la parole de Dieu et qui a vécu conformément à elle. Le fruit de cela est la communion et l’intimité avec Lui. Jésus nous invite tous à être intimes avec Lui par la mise en pratique de Sa parole. Quel amour avons-nous pour Dieu si nous écoutons Sa parole mais ne voulons pas l’incarner ? Examinons notre cœur et demandons-nous si j’agis conformément à la volonté de Dieu ou si je réagis à partir de mon cœur blessé. Soyons très attentifs : nous pouvons faire la prière conjugale, collaborer à des retraites, aller à l’Eucharistie, mais je ne laisse pas la « Parole » s’incarner en moi comme elle s’est incarnée en Marie. Aimer Dieu, c’est faire Sa volonté même lorsqu’elle ne coïncide pas avec la mienne.
Appliqué à la vie conjugale
Laurence traverse une crise conjugale qui nécessite un processus, de la patience et du pardon. Elle a appelé son accompagnateur et lui a dit qu’elle ne voulait plus continuer.
Laurence : Je suis fatiguée. Fatiguée de pardonner, de céder, d’être toujours celle qui aime… Je ne veux plus continuer.
Édouard : Et que veux-tu faire ?
Laurence : Penser à moi. Qu’il change, lui. Moi, j’ai déjà assez fait, c’est à mon tour d’être heureuse.
Édouard : Ce n’est pas le chemin, Laurence. Ce n’est pas par là si tu veux suivre le Christ.
Laurence : Le Christ, oui, mais pas mon époux.
Édouard : Aimer Dieu, c’est faire Sa volonté. « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ». Te souviens-tu de cette parole de l’Évangile ? Ne te laisse pas tromper par le démon. C’est s’obstiner et dire à Dieu : Je ne veux pas faire Ta volonté, je ne crois pas que Ton chemin me conduise au bonheur et je vais le faire à ma manière, pas à la Tienne. Te rends-tu compte ?
Laurence garde le silence.
Édouard : C’est le moment de faire la volonté de Dieu même si elle est contraire à la tienne. En sachant que notre volonté déformée par le péché nous conduit à la mort et que la Sienne nous conduit à la vie.
Laurence : Mais moi, je n’en peux plus.
Édouard : Je t’ai déjà dit que, lorsque ce sera nécessaire, nous te porterons dans nos bras, sur une civière, comme il le faudra, et c’est ce que nous ferons. Te laisseras-tu faire ?
Laurence sourit.
Laurence : Comment dire non à Dieu ?
Ô Notre Mère
Donne-nous ton obéissance à la Parole de Dieu et ton humilité, et nous serons bienheureux avec toi. Loué soit le Seigneur !

Matthieu ou pharisien ? Commentaire pour les époux : Saint Matthieu 9,9-13

EVANGILE
Evangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 9,9-13
En ce temps-là, Jésus sortit de Capharnaüm et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »
Parole du Seigneur.
Matthieu ou pharisien ?
Dans notre mariage, nous tombons souvent dans l’attitude du pharisien : nous nous posons en juges de notre conjoint, voire de la manière dont Jésus agit dans sa vie. Nous nous laissons emporter par l’orgueil spirituel et commençons à mesurer la vie de foi en termes de « mérites » ou de comptabilité morale, nous croyant plus dignes que le Seigneur s’approche de nous parce que nous nous considérons plus saints, que nous nous sacrifions davantage ou que nous collaborons davantage à la paroisse. Cependant, cette attitude d’autosuffisance nous éloigne en réalité de Lui, car là où il y a jugement, il n’y a pas de place pour la miséricorde.
Jésus brise complètement cette logique du mérite : Il ne cherche pas ceux qui se croient « justes », mais les cœurs contrits et humbles qui reconnaissent leur besoin de guérison. C’est pourquoi Il n’a pas appelé Matthieu pour ce qu’il était à ce moment-là — un collecteur d’impôts considéré comme un pécheur public —, mais pour ce qu’il pouvait devenir grâce à Sa grâce. Si, au lieu de juger l’autre sur ses fautes, nous adoptons ce même regard d’espérance, nous transformons la vie en communauté en un espace de rédemption.
Chaque fois que nous sommes tentés de nous considérer comme « les bons » dans la relation, rappelons-nous à quel point nous sommes encore loin de la véritable miséricorde de Dieu et que le fait d’être assis à sa table est un don immérité que nous ne recevons que par Sa grâce. Dans le mariage, il ne faut pas deux personnes parfaites, mais deux pécheurs pardonnés qui s’aident mutuellement à atteindre la sainteté. Réjouissons-nous de tout cœur et célébrons chaque fois que notre conjoint reçoit un petit signe, un geste ou une caresse de Jésus, en y reconnaissant la gratuité de l’amour de Dieu.
 
 
Appliqué à la vie conjugale
 
Laure : Jean, tu m’en veux ?
Jean : Non… Enfin, un peu, mais c’est contre moi-même. C’est juste que ces derniers temps, je suis un peu bouleversé intérieurement, je pense beaucoup au fait que c’est moi qui m’occupe de tout : la paroisse, prier ensemble, veiller à la foi des enfants… alors que pour toi, tout ça, c’est très facile.
Laure : Je vois… Je sais que tu t’impliques beaucoup.
Jean : Et parfois, je me dis que, je ne sais pas… que je suis meilleur que toi parce que je fais toutes ces choses.
Laure : Tu penses vraiment ça ?
Jean : J’ai un peu honte de l’admettre, mais oui. Je suppose que je suis tombé dans le piège de me croire le « bon » des deux et de te juger.
Laure : Jean, j’ai besoin que tu sois mon mari et que tu sois à mes côtés, pas devant moi.
Jean : Oui… Tu as raison.
Laure : Je sais que pour l’instant, je ne suis pas comme toi, mais je sais aussi que Jésus œuvre en moi et qu’Il m’accompagne.
Jean : C’est ça qui m’est difficile. Au lieu de faire confiance à ce que Jésus veut accomplir en toi, je me concentre sur ce qui te manque.
Laure : Et moi aussi, je dois reconnaître que, quand je sens que tu me juges, je me renferme.
Jean : Pardonne-moi. Je veux apprendre à me réjouir quand je verrai n’importe quel petit pas de ta part, même s’il est différent de ce à quoi je m’attendais.
Laure : Et moi, je veux me laisser aider davantage par toi.
Jean : Au final, aucun de nous deux n’a mérité d’être plus proche de Jésus.
Laure : Non. C’est Lui qui nous a invités par Sa miséricorde.
Jean : Et quelle patience Il a avec nous…
Laure : Heureusement.
 
 
Vierge Marie
Que je me considère toujours comme ayant besoin de guérir mon cœur blessé. Loué soit Dieu !

Le meme salaire – Commentaire pour les époux : Saint Matthieu 20, 1-16

EVANGILE
Evangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 20, 1 – 16

En ce temps-là, Jésus disait cette parabole à ses disciples : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne.
Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Et à ceux-là, il dit : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.” Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?” Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.”
Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.” Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’un denier.
Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : “Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !”
Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : “Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?”
C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »

Le même salaire
Aujourd’hui, le Seigneur nous montre qu’Il part toujours à notre recherche, qu’Il veut que nous Le connaissions, que nous travaillions pour Lui ; peu importe l’heure, chers époux, Il nous appelle à vivre notre mariage tel qu’Il l’a pensé et peu importe le moment où nous l’avons découvert, Il nous invite à le vivre. Certains dès le début, dans leur jeunesse ; d’autres en milieu de journée, après avoir déjà parcouru une partie du chemin ; d’autres encore en milieu d’après-midi, à l’âge mûr, et même d’autres à la fin, dans leurs dernières années. Quelle que soit l’heure à laquelle Il nous appelle, Il nous envoie travailler pour Lui, afin que nous soyons témoins de Son amour en nous et que nous l’annoncions. La récompense sera la même, si nous sommes fidèles : la vie éternelle. N’ayons pas peur de répondre à Son appel, d’aller travailler avec Lui et pour Lui ; de L’aider à bâtir Son Royaume dans ce monde. Courage, annoncez les merveilles qu’Il a accomplies dans votre cœur d’époux.

Appliqué à la vie conjugale
Odile : Ah, Maurice, si seulement nous avions découvert plus tôt ce qu’on nous a enseigné… Maintenant, alors que notre vie est déjà toute tracée…
Maurice : Odile, le Seigneur nous a montré sa bonté maintenant. Cela nous semble peut-être tardif, on pourrait penser qu’Il aurait pu le faire plus tôt, mais c’est ainsi qu’Il l’a voulu. De plus, nous avons passé une belle vie à ses côtés, même si nous n’avons pas connu cette merveille qu’on nous a révélée aujourd’hui.
Odile : Oui, mais si nous avions découvert ce chemin plus tôt, cela nous aurait peut-être épargné quelques souffrances.
Maurice : Mais alors, Sa volonté ne se serait pas accomplie.
Odile : Oui, mais il ne nous reste plus beaucoup de temps pour le vivre, nous sommes très âgés.
Maurice : Eh bien, ce qu’il nous faut, c’est en profiter pleinement et le montrer à nos enfants, voire à nos petits-enfants – dont certains ont déjà une petite amie –, pour qu’ils puissent eux aussi en profiter dès le début.
Odile : Tu as raison, Maurice.
Maurice : En plus, après, il nous restera toute la vie éternelle pour en profiter, et tu peux être sûr qu’on aura le temps, ha ha ha. Le Seigneur nous paie le même salaire !

Vierge Marie,
Quelles merveilles Tu nous fais découvrir lorsque Tu nous conduis vers Ton Fils ! Ne nous laisse jamais nous éloigner de Lui. Qu’Il soit béni et loué pour toujours !

Unis au Christ – Commentaire pour les époux : Luc 8, 1-3

EVANGILE
 
Evangile de Jésus Christ selon Saint Luc 8, 1–3
En ce temps-là, il arriva que Jésus, passant à travers villes et villages, proclamait et annonçait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons, Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources.
Unis au Christ.
Dans cet Évangile, nous voyons comment Jésus se laissait accompagner par ses disciples, mais aussi par des femmes qui le servaient en mettant leurs biens à son service.
Et là, nous nous demandons : le Christ, Seigneur de l’univers, Roi des rois, Seigneur des seigneurs, a-t-il besoin de nous pour accomplir son Œuvre ?
Eh bien oui, il a besoin de notre « oui » pour pouvoir agir en nous, puis poursuivre son Œuvre à travers nous.
Le Christ demeure dans les sacrements et tout particulièrement dans notre mariage (notre sacrement) pour pouvoir se donner, mais il a besoin de notre « oui » pour pouvoir nous transformer, nous et notre mariage. Et à travers notre mariage, il agit également chez les autres : chez nos enfants, notre famille, nos amis, notre entourage…
Chers époux, le Christ a besoin de nous pour le salut de notre mariage et du monde entier ! Comme le disait saint Augustin à propos du Créateur : « Moi qui t’ai créé sans toi, je ne te sauverai pas sans toi. »
 
 
Appliqué à la vie conjugale
Maxime : Tu sais, Béné ?
Bénédicte : Dis-moi, Max.
Maxime : Je jette un regard en arrière et je ne peux que rendre grâce pour toutes ces années passées à approfondir notre sacrement et à mieux connaître le Seigneur et Son cœur. Et maintenant que nous approfondissons les catéchèses du deuxième cycle, nous commençons à tomber amoureux du Cœur du Christ, qui ne cesse de se donner. Combien de fruits voyons-nous déjà !
Bénédicte : Oui, je vois tant de fruits dans ton cœur et dans notre mariage.
Maxime : Oui, mais pas seulement en nous : voyons combien de fruits nous voyons chez nos enfants.
Bénédicte : C’est merveilleux de voir Son Œuvre, et de voir tous ces fruits visibles, sans compter ceux que nous ne voyons pas, les invisibles, qui sont sûrement très nombreux.
Maxime : Merci Béné pour ta persévérance.
Bénédicte : Merci à toi Max, pour ta docilité.
Maxime et Bénédicte rendent ensemble grâce au Seigneur pour tout ce qu’Il accomplit dans leurs cœurs, dans leur mariage et dans leur famille… Pour Lui avoir dit « oui ».
 
 
Vierge Marie
Merci pour ton intercession, aide-nous à dire « oui » à ton Fils, « oui » à l’Amour, afin que, peu à peu, notre cœur soit transformé par Lui. Loué soit le Seigneur.