Archives mensuelles : janvier 2026

Sois purifié.Commentaire pour les époux. Mc 1,40-45

Évangile.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 1,40-45

En ce temps-là,
un lépreux vint auprès de Jésus ;
il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit :
« Si tu le veux, tu peux me purifier. »
 Saisi de compassion, Jésus étendit la main,
le toucha et lui dit :
« Je le veux, sois purifié. »
À l’instant même, la lèpre le quitta
et il fut purifié.
Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt
en lui disant :
« Attention, ne dis rien à personne,
mais va te montrer au prêtre,
et donne pour ta purification
ce que Moïse a prescrit dans la Loi :
cela sera pour les gens un témoignage. »
Une fois parti,
cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle,
de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville,
mais restait à l’écart, dans des endroits déserts.
De partout cependant on venait à lui. 

Sois purifié.

Dans le peuple juif, les lépreux étaient totalement rejetés, personne ne voulait d’eux et ils étaient exclus de tout. Cependant, Jésus les accueille, a pitié d’eux et les purifie. Demandons au Seigneur, avec la même foi que le lépreux, de nous purifier s’il le veut. Il en va de même pour toi et moi, quelle que soit notre situation, Dieu nous attend toujours pour nous accueillir et, dans son éternelle miséricorde, avoir pitié de nous. Il n’est pas nécessaire d’atteindre nos limites pour aller vers Lui, n’attendons pas les difficultés pour nous souvenir de Sa miséricorde, Il nous aime follement et allons vers Lui avec confiance pour Lui demander, Il sait mieux que nous ce dont nous avons besoin. Le Seigneur veut purifier mon mariage et, par la grâce du sacrement, il me fait savoir ce dont mon époux a besoin et, chaque fois qu’il me le demande, je dois le lui accorder. Nous sommes là pour nous donner entièrement, en renonçant à notre propre jugement et en accueillant notre époux dans son besoin. Ne gâchons pas l’occasion de nous donner à notre époux dans tout ce qu’il nous demande, en rendant présent l’amour de Dieu entre nous.

 

Appliqué à  la vie conjugale;

Jean : Bonjour ! Je suis à la maison.
Rose : Bonjour Jean, super, on t’attendait un peu plus tard.
Juan : Oui, c’est pour ça que je suis rentré plus tôt, ces derniers temps, je rentre plus tard que nécessaire et je sais que tu as besoin que je rentre plus tôt pour passer plus de temps avec toi et les enfants.
Rose : Je t’en suis très reconnaissante, j’ai vraiment besoin de toi à la maison, surtout pour passer plus de temps avec toi, et je remercie Dieu pour tes efforts.
Jean : Bon, repose-toi maintenant, je vais préparer le dîner pour que nous puissions ensuite faire notre prière conjugale plus tranquillement.
Rose : Ne t’inquiète pas, les enfants et moi avons pris de l’avance pour le préparer pour ton arrivée. Il nous reste encore un peu de travail, car nous ne t’attendions pas si tôt.
Jean : Tu es merveilleuse, Rose, tu n’oublies rien et tu es toujours attentive à mes besoins, même si je ne te le rends pas toujours.
Rose : N’oublie pas que je le fais parce que je t’aime et que je n’ai besoin de rien en retour. De plus, tu as aussi fait un effort pour arriver plus tôt en pensant à moi.
Jean : Tu as raison. C’est incroyable de voir comment chacun renonce à quelque chose en pensant aux besoins de l’autre. Nous avons beaucoup de chance.
Rose : C’est vrai, nous continuerons ensuite à rendre grâce pendant notre prière conjugale. Je vais finir le dîner et je t’appelle tout à l’heure.

Jean : Merci !

 

Vierge Marie,

Apprends-nous à avoir suffisamment de foi pour demander avec confiance à ton Fils de purifier nos cœurs et d’accomplir toujours avec humilité Sa volonté. Béni soit Dieu.

Dans la santé et dans la maladie – Commentaire pour les époux: Mc 1, 29-39

Aussitôt sortis de la synagogue, ils allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. » Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. » Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons.

Dans la santé et dans la maladie

La période de Noël est terminée et cette semaine marque le début du temps ordinaire. La pédagogie de l’Église, au début de cette période liturgique, nous conduit avec les évangiles à l’origine de la vie chrétienne ; lundi, Jésus nous invite à le suivre. Mardi, nous découvrons que Jésus enseigne avec autorité et libère du mal. Aujourd’hui et les jours suivants, nous voyons comment il entre dans notre vie quotidienne et nous guérit.
La vie chrétienne commence lorsque nous nous laissons aimer et guérir par Jésus et se poursuit lorsque nous dépensons cet amour reçu en aimant et en servant les autres. « Sa fièvre tomba et il se mit à les servir ». La santé nous a été donnée pour que nous la donnions, pour que nous l’utilisions au service du Christ et de notre prochain, à commencer dans notre cas par notre mari, nos enfants… Lorsque nous avons été touchés par le Seigneur, nous apprenons que la vie se vit en se donnant, sans se réserver.
Si l’important était d’être en bonne santé, nous serions tous voués au malheur, car tôt ou tard, la santé se perd. Mais si ce qui importe est de servir et d’aimer Dieu, alors la santé sert à être dépensée et la maladie à être offerte avec la croix et à sauver des âmes. Ainsi, dans la santé et dans la maladie, nous pouvons toujours nous donner et toujours aimer.

Appliqué à la vie conjugale:

Mathilde : As-tu remarqué comment sont Marthe et Louis ? Chaque fois que nous leur parlons, ils semblent se comprendre de moins en moins, ils ne font que se reprocher des choses l’un à l’autre, se reprocher ce que chacun fait ou ne fait pas, ils ne s’apprécient pas… Nous devons prier pour eux car ils s’éloignent de plus en plus l’un de l’autre.
Antoine : Oui, quelle douleur ! Je pense qu’en plus de beaucoup de prières et de sacrifices de notre part, cela leur ferait du bien si nous allions les voir, être avec eux, les écouter… Comme Jésus chez Pierre, qui s’est approché de celle qui souffrait et lui a pris la main.
Mathilde : Oui, être près d’eux… même si j’avoue que parfois je ne sais pas quoi leur dire.
Antoine : Allons ! Peut-être que cette présence proche peut les aider plus que mille mots. En chemin, nous prierons un chapelet et le remettrons entre les mains de la Vierge, Elle sait.

Vierge Marie,

Notre cœur est blessé et nous rendons grâce parce qu’à chaque communion, Jésus s’approche de nous pour nous toucher et nous guérir. Combien nous avons besoin de sa proximité ! Merci de nous avoir amené Jésus.  Sois bénie et louée pour toujours !

Tais toi. Commentaire pour les époux, Marc 1, 21-28

ÉVANGILE

 

Il enseignait en homme qui a autorité

Évangile de Jésus-Christ selon Saint Marc

Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, Jésus se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée»

Parole du Seigneur 

Tais-toi.

Vous souvenez-vous avoir entendu ceci ?  « Si tu n’as rien de bon à dire, mieux vaut te taire ». Combien de fois avons-nous dit de notre bouche des paroles qui, telles des flèches blessantes, se plantent dans le cœur de notre conjoint ? Peut-être endormons-nous notre conscience en nous disant à nous même : « Au moins je lui ai dit la vérité » ; mais ce que disait ce démon à propos de Jésus était aussi vrai, et Jésus l’a fait taire. Pourquoi ? Parce que la vérité ne peut jamais être séparée de l’amour. Qu’est-ce qui vous pousse à crier cette vérité ? Examinez votre cœur. Si ce n’est pas l’amour qui vous anime, laissons Jésus vous faire taire ! Freinez vos passions, retenez votre jugement, soumettez votre volonté, mais n’utilisez pas la vérité pour frapper, mais pour aimer, car Jésus est la vérité. Et quand tu te trouveras face à cette tentation, appelle-le ! Invoque son Saint Nom, récite lentement un Notre Père, en demandant de tout ton cœur de l’aide ; laisse Jésus chasser de toi ce démon qui te pousse à utiliser la vérité pour blesser et non pour construire, et à la mettre au service de Dieu. Alors, si, soutenu par la grâce, tu parviens à maîtriser ta langue, tu découvriras qu’à un moment donné, la plus grande force est de réussir à se taire et non à parler. Si, malgré tout, tu venais à tomber, n’aie pas peur de te regarder en vérité. Ne te cache pas et ne te défends pas. Présente ta fragilité au Seigneur, reconnais simplement ta faute et demande pardon à ton mari et à Dieu, avec un cœur contrit, car Dieu ne te méprise jamais et cela te fera grandir en humilité. Tout profite à l’amour.

 

Appliqué à la vie conjugale :

Marine et Manu viennent de rentrer d’une retraite qu’ils ont coordonnée le week-end précédent. Pendant la prière conjugale, à la maison :
Manu : Marine, je crois que pendant la retraite, j’ai encore une fois exagéré sur le sujet de la ponctualité. Je sais que tu l’as remarqué toi aussi, même si tu ne m’as rien dit… J’ai encore beaucoup à progresser.
Marine : Manu, nous sommes tous en chemin, mais j’ai remarqué que tu avais fait des progrès dans ce domaine. Pour commencer, tu le reconnais, et c’est la première étape indispensable au changement, et tu l’as franchie.
Manu : Oui… (ton triste). Nous ne sommes rien…
Marine : Oui tu as raison. Parfois, il s’agit simplement de réordonner les choses… Nous avons souvent de bonnes intentions mais en chemin, nous tombons. Le plus important est que tu veuilles faire des choses pour le Seigneur.
Manu : Tu es adorable.
Marine : Il n’y a pas si longtemps, je me serais permis de te faire des reproches, de te critiquer, de t’attaquer et de te faire remarquer tes faiblesses… enfin… quelle beau chemin le Seigneur accomplit dans nos cœurs.
Manu : Rien n’est impossible à Dieu.

Marine : Gloire à Dieu, mon époux, gloire à Dieu !

 

Vierge Marie,

Apprends-nous à garder le silence dans notre cœur, afin que ce soit Dieu qui y parle et non nous. Loués soient les Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie ! .

Quels sont tes filets ? Commentaire pour les époux Saint Marc 1, 14-20

ÉVANGILE
Évangile de Jésus Christ selon Saint Marc 1, 14-20
Après l’arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ». Passant au bord du lac de Galilée, il vit Simon et son frère André en train de jeter leurs filets : ceux-là étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez derrière moi. Je ferai de vous des pêcheurs d’hommes ». Aussitôt, laissant là leurs filets, ils le suivirent. Un peu plus loin, Jésus vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient aussi dans leur barque et préparaient leurs filets. Jésus les appela aussitôt. Alors, laissant dans la barque leur père avec ses ouvriers, ils partirent derrière lui.

Parole du Seigneur
 
 
Quels sont tes filets ?
 
Jésus commence en disant : « Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est proche ». Dans le mariage, nous tombons parfois dans le piège d’attendre « des temps meilleurs » ou de regretter « le temps passé ». Le mariage n’est pas un objectif à atteindre, mais un sacrement vivant où Dieu habite dans le temps présent du mari et de la femme.
La conversion à laquelle Jésus nous appelle n’est pas simplement « bien se comporter », c’est la rédemption du regard, la rédemption du cœur. C’est passer de voir son conjoint comme quelqu’un qui « doit me satisfaire », à le voir comme un « don » pensé par Dieu depuis l’éternité. C’est se convertir, afin que la pureté d’intention envers notre époux grandisse dans notre cœur.
Les apôtres ont laissé leurs filets pour suivre Jésus. Dans le mariage, les « filets » représentent tout ce qui nous retient et nous empêche d’être pleinement présents. Parfois, ces filets sont le surmenage, l’utilisation excessive du téléphone portable ou l’attachement à la famille d’origine qui empêche la nouvelle famille de grandir. Suivre Jésus dans la vocation du mariage implique de « lâcher prise » pour pouvoir « embrasser » le projet d’amour que Dieu a conçu pour les époux.

 
Appliqué à la vie conjugale
 
Hélène et Charles. Ils ont passé une semaine tendue, remplie d’engagements professionnels, et ils se sont à peine regardés dans les yeux.
Un soir, après avoir couché les enfants…
Hélène : Charles, demain, je dois aller au bureau plus tôt, je ne pourrai donc pas t’aider à préparer le petit-déjeuner. Je suis débordée par ce rapport.
Charles : Hélène, l’évangile de la messe me disait qu’aujourd’hui, c’est le moment de laisser de côté les filets et de suivre Jésus. J’ai l’impression que nos « filets » sont actuellement les écrans. Ils nous piègent et nous éloignent l’un de l’autre.
Hélène : Je sais, mais si je ne termine pas ça, je me sens en insécurité. Ce sont mes filets, ils me nourrissent, mais tu as raison, ils m’étouffent et nous éloignent l’un de l’autre.
Charles : Jésus a appelé les pêcheurs au milieu de leur travail, pas pendant leur repos. Il nous appelle maintenant, au milieu de cette fatigue. Je te propose une « conversion » : laissons le travail pour aujourd’hui. Dînons rapidement et prions ensemble en partageant ce que nous dit l’Évangile. Notre union est plus importante que ce rapport.
Hélène : Tu as raison, « laisser les filets » pour aujourd’hui signifie cesser de me soucier de ce que pensent les gens au bureau et m’occuper à construire cette intimité commune, qui grandit chaque fois que nous échangeons nos pensées et nos soucis dans la prière.

 
 
Vierge Marie
Aidez-nous à donner la priorité à l’amour et à la présence de Dieu dans notre foyer. Loué soit le Seigneur !a

Laisse-Lui les rênes – Commentaire pour les époux : Mt 3, 13-17

EVANGILE

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 3, 13 – 17

Alors paraît Jésus. Il était venu de Galilée jusqu’au Jourdain auprès de Jean, pour être baptisé par lui. Jean voulait l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ! »
Mais Jésus lui répondit : « Laisse faire pour le moment, car il convient que nous accomplissions ainsi toute justice. » Alors Jean le laisse faire.
Dès que Jésus fut baptisé, il remonta de l’eau, et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie. »

Laisse-Lui les rênes

Les paroles de Jean à Jésus résonnent en moi : « et c’est toi qui viens à moi ? »
Et je vois combien de fois Jésus vient à moi pour que je le console sur la croix, pour que je l’aide à sauver des âmes, pour que je lui tienne compagnie dans le Saint-Sacrement, dans l’adoration. Et comment puis-je faire tout cela ? Comment puis-je Te consoler ? Comment puis-je T’aider à sauver des âmes ? Et Tu me réponds de le faire en acceptant tout ce qui m’arrive, agréable ou désagréable, comme quelque chose que Tu permets, que ce soit à travers mon époux, mes enfants, mes collègues de travail, ma famille ; tout ce que Tu mets chaque jour sur mon chemin ; car tout cela est pour que je grandisse en vertu et que je parcoure le chemin de la sainteté auquel je suis appelé. Faire cela, ce n’est rien d’autre que d’accomplir Ta volonté pour moi. Chaque jour, Tu viens à moi pour me demander de Te suivre et de faire Ta volonté. Car même si c’est moi qui ai besoin de Ta grâce, de Ton salut, pour que Tu me les accordes, pour que Tu m’aides, Tu as besoin que je T’accueille dans chacune des situations que je vis. Comme le disait saint Augustin, Dieu qui t’a créé sans toi ne te sauvera pas sans toi. Dieu a besoin de ma permission, Il ne fera rien sans moi, mais une fois que je Lui ai dit que je veux Son salut, Sa grâce, je dois être prêt à faire Sa volonté, car Lui seul sait ce qui est le mieux pour moi et pour ma vie, même si je ne le comprends pas, même si cela ne me plaît pas.
Tout est un mystère, un mystère merveilleux, lorsque tu laisses Dieu prendre les rênes de ta vie.

Appliqué à la vie conjugale

Michel : Alice, parfois je ne comprends pas pourquoi nous traversons cette épreuve ; je désespère et je ne vois pas la lumière au bout du tunnel.
Alice : Michel, moi aussi je suis parfois envahie par le désespoir, mais je vois que le Seigneur me demande de m’abandonner à la maladie, d’accepter Sa volonté pour moi, pour nous.
Michel : C’est tellement dur de te voir souffrir, si faible, de ne pas pouvoir t’aider…
Alice : C’est ce que le Seigneur nous demande. Écoute, cela semble inutile, et nous ne comprenons rien, mais nous devons avoir la certitude qu’Il tirera un grand bien de cette épreuve.
Michel : Quelle force, Alice, et quelle sérénité.
Alice : C’est la grâce de Notre Seigneur qui me soutient et qui me pousse à m’abandonner toujours davantage, pour le salut de beaucoup. Il a besoin de nous, de notre « oui », de notre abandon. La souffrance avec Lui a un sens.
Michel : J’ai tant à apprendre de toi, de cette confiance en Dieu. Chaque jour, je demande à Notre Mère de nous aider à accueillir tout cela.
Alice : C’est la seule option que nous avons, prier et vivre dans le cœur de Marie, elle prend tellement soin de nous…
Michel : Merci Seigneur pour cette épouse si merveilleuse.
Alice : C’est moi qui dois te remercier pour ce mari au cœur si grand.

Vierge Marie

Aide-nous à toujours dire oui à la volonté de Dieu dans notre vie, et à tout garder dans notre cœur, comme toi, notre précieuse Mère. Béni et loué soit Dieu !