Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc
Jésus entra de nouveau dans la synagogue ; il y avait là un homme dont la main était atrophiée.
On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat. C’était afin de pouvoir l’accuser.
Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée : « Lève-toi, viens au milieu. »
Et s’adressant aux autres : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de tuer ? » Mais eux se taisaient.
Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il l’étendit, et sa main redevint normale.
Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr.
La médecine, c’est Ta Parole.
Mon bon Jésus, Tu m’aimes infiniment. Tu me l’as prouvé mille fois, surtout en donnant Ta vie pour moi dans une horrible passion… Qu’est-ce qui Te fait souffrir ? Dans cet Évangile, Tu le dis : « peiné par la dureté de leur cœur ». Ma dureté de cœur Te fait souffrir. Et je ne veux pas que Tu souffres, mais que Tu sois très content de moi. Mais je sais que j’ai le cœur dur parce que souvent je ne vois pas mon conjoint avec Tes yeux, je lui parle mal, je l’accuse, je le juge, je ne lui pardonne pas… Parfois, j’ignore la dureté de mon cœur et c’est pire, car elle est là, elle te fait souffrir, et si je ne la vois pas, je ne peux pas la combattre.
Aide-moi, s’il te plaît, à reconnaître la dureté de mon cœur, à être très attentif pour la découvrir dans ma vie quotidienne. Si je crois que je n’en ai presque pas, c’est que j’en ai beaucoup, car elle est derrière tout péché.
Aide-moi à me guérir avec le « remède du cœur », Ta Parole : « Écoute, tu aimeras Dieu par-dessus tout et ton prochain comme toi-même », « renonce à toi-même, embrasse la croix de chaque jour », « priez, priez »… Un chemin de prière et de sacrements, d’humilité, de purification du cœur. Ne rechercher que Ta volonté, fuir la mienne, que la mienne ne soit jamais le critère.
Merci, Seigneur, avec Toi, j’y parviendrai.
Appliqué à la vie conjugale
Marie : Matthieu, pardonne-moi pour cette semaine que je viens de passer. Je viens de me confesser et de passer un long moment avec le Seigneur, et j’ai retrouvé la lumière. Pardonne-moi. J’ai été débordée par le travail et je n’ai presque pas prié. Et maintenant, je vois le mal que je t’ai fait. Sans prière, je ne peux pas écouter le Seigneur. Alors je n’écoute plus que moi-même, et je commence à te juger, à ne voir les choses que de mon point de vue, à te parler méchamment… et je me justifie, parce que tout ce que je fais est injuste… Le mal m’aveugle. Je suis tellement frappée de voir à quel point il suffit que je m’éloigne un peu du Seigneur pour que tout s’écroule.
Matthieu : Je t’aime beaucoup. Je suis si heureux de t’entendre. Ces derniers jours, j’ai essayé de t’aider davantage, de te faire ne pas négliger la prière, de ne pas mal réagir… et il me semblait que cela ne servait à rien, que rien ne te convenait. Pardonne-moi de ne pas m’être mis à ta place comme j’aurais dû le faire. Il est très clair que si nous négligeons la prière quotidienne, le Seigneur ne peut pas nous guider parce que nous ne l’écoutons pas, et alors nous savons qui nous guide. Et sans notre prière conjugale, nous avons du mal à voir le cœur de l’autre, à partager notre intimité, et nous savons déjà qui en profite.
Marie : Oui. S’il te plaît, aidons-nous à être très disciplinés à ce sujet. Pas un seul jour sans prière pour apprendre à vivre avec Jésus, en Jésus. Il nous aime tellement !
Vierge Marie
Aide-nous à persévérer dans la prière. Nous voulons vivre en toi et, ainsi, en ton Fils. Béni et loué soit le Seigneur ! Gloire à Dieu !
