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RETRAITE DE PROJET AMOUR CONJUGAL POUR FIANCÉS – BANNEUX (SPRIMONT – BELGIQUE) DU 6 AU 8 NOVEMBRE 2026

RETRAITE DE PROJET AMOUR CONJUGAL POUR FIANCÉS – BANNEUX (SPRIMONT – BELGIQUE) DU 6 AU 8 NOVEMBRE 2026

LA VÉRITÉ DU MARIAGE ET LA JOIE DE L’AMOUR

Projet Amour Conjugal, en collaboration avec le diocèse du Luxembourg, vous invite à participer à une retraite pour fiancés, dans le but d’entrer ensemble dans la Vérité du Mariage (selon Saint Jean-Paul II) et de vivre la Joie de l’Amour (selon le Pape François).

A qui s’adresse cette retraite ? A tous les fiancés qui sont en période de discernement, qui veulent vivre une expérience d’amour véritable et approfondir leur vocation au mariage.

Date et horaires : du vendredi 6 Novembre à 16h30 au dimanche 8 Novembre à 17h30.

LIEU : Sanctuaire de Notre-Dame de Banneux / Vierge des Pauvres

Rue de l’Esplanade 57, 4141 Sprimont – BELGIQUE

PRIX : (logement, pension complète et frais divers) : 180 € / fiancé.

NB : n’hésitez pas à nous contacter en cas d’impossibilité pour raisons économiques.

INSCRIPTION : Pour vous inscrire, cliquez ici (à partir du 12 Septembre à 20h00)

Pour toutes questions ou si vous avez besoin d’aide, contactez-nous :

✓ Mail : retiros.luxemburgo@proyectoamorconyugal.es

✓ Tel : Graciela: +352 621 297 585 / Rafa: +34 625 57 00 48

✓ Site internet : https://proyectoamorconyugal.es/fr/

Ce groupe est formé par des époux catholiques qui approfondissent leur vocation conjugale et qui aident d’autres époux à transformer leur mariage en quelque chose de GRAND.

Tout recevoir – Commentaire pour les époux: (Mt 11, 25-27)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. »

Parole du Seigneur

Tout recevoir

Qu’ont les petits que les sages n’ont pas ? Jésus nous montre deux attitudes du cœur. Les petits s’émerveillent facilement, posent des questions, font confiance, reconnaissent qu’ils ne savent pas, se laissent enseigner et reçoivent tout de leurs parents avec simplicité. Nous naissons tous avec un cœur d’enfant, mais l’orgueil hérité du péché originel nous rend peu à peu autosuffisants. C’est la même tentation que dans la Genèse : « Vous serez comme des dieux » (Gn 3, 5). C’est ainsi que naît le sage et le savant : je cesse de poser des questions, je cesse de demander de l’aide, je cesse d’écouter, je ne me laisse plus corriger… Je suis tellement imbu de moi-même et de mes certitudes que je n’ai plus besoin de rien recevoir. Et quand je cesse de recevoir, je cesse d’être petit.  
Les sages et les avisés du mariage pensent : « Je sais déjà comment tu es », « tu fais toujours la même chose », « tu ne changeras pas », « je te connais déjà » ; tandis que le petit pense : « Seigneur, aide-moi », « j’ai besoin de ta grâce », « j’ai besoin de mon époux ». « J’ai besoin d’apprendre à aimer. » Plus nous sommes remplis de nous-mêmes, moins le Seigneur trouve d’espace pour nous révéler les secrets de son Cœur. C’est pourquoi Jésus rend grâce aujourd’hui au Père, car il continue de rencontrer des âmes petites, celles qui, même lorsqu’elles ne comprennent pas, continuent à faire confiance. Cette confiance est la porte par laquelle le Père révèle ses secrets. Car les secrets du Père ne se conquièrent pas ; on les reçoit avec un cœur d’enfant. Mon cœur est-il l’un de ceux-là ?

Appliqué à  la vie conjugale :

Hugues et Adélaïde avaient prévu de sortir dîner ensemble après une semaine épuisante. Mais à la dernière minute, la machine à laver tombe en panne, la cuisine est inondée et l’un des enfants commence à avoir de la fièvre. Le plan parfait tombe à l’eau.
Hugues : (en épongeant l’eau, visiblement frustré) Quel désastre ! Et dire que j’avais tellement hâte d’être ce soir…
Adélaïde : Chéri, regarde-moi un instant. La part de moi qui a besoin de contrôler proteste aussi en moi, mais j’aimerais dire, comme Jésus : « Oui, Père, car cela t’a semblé bon. »
Hugues : Tu arrives vraiment à dire ça en ce moment ?
Adélaïde : Ça ne me vient pas naturellement. Ça vient de ma foi. Moi aussi, j’aurais choisi une autre soirée, mais le Père a permis celle-ci. Et s’Il l’a permis, c’est qu’Il veut aussi nous offrir quelque chose ici.
Hugues : Mon plan était de dîner au restaurant.
Adélaïde : Et celui de Dieu, on dirait que c’est qu’on s’occupe de notre fils et d’éponger l’eau ensemble.
(Hugues sourit pour la première fois de toute la soirée).
Hugues : Bon, commandons une pizza et finissons de ranger tout ça.
Adélaïde : Oui, Père, car c’est ce qui t’a semblé bon.

Vierge Marie,

Donne-moi un cœur humble qui n’ait pas besoin de tout comprendre, et apprends-moi à découvrir chaque jour les cadeaux cachés du Père. Sois bénie et louée !

Bien sûr que oui ! — Commentaire pour les époux : Matthieu 11, 20-24

Évangile du jour

En ce temps-là, Jésus se mit à faire des reproches aux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu’elles ne s’étaient pas converties : « Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, ces villes, autrefois, se seraient converties, sous le sac et la cendre. Aussi, je vous le déclare : au jour du Jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous. Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ? Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez toi avaient eu lieu à Sodome, cette ville serait encore là aujourd’hui. Aussi, je vous le déclare : au jour du Jugement, le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi. »

Bien sûr que oui !

Nous sommes devant l’un des rares moments de l’Évangile où nous est montrée la profonde tristesse de Jésus devant ceux qui ne se convertissent pas. C’est la douleur de son Cœur pour ceux qui, même en ayant à leurs côtés des témoins qui les encouragent à parcourir le chemin de l’amour, ne croient pas, ne changent pas et ne parviennent pas à goûter la béatitude éternelle, qui peut déjà commencer comme prémices ici sur la terre. C’est la tristesse du Cœur de Dieu pour les enfants qui se perdent parce qu’ils ne veulent pas transformer leur cœur ; parce qu’ils restent attachés à leurs rancœurs, au passé, à la douleur, au jugement et au désespoir, et ne s’ouvrent pas à un chemin nouveau dans l’espérance. Beaucoup de cœurs ont subi tant de blessures qu’ils ne savent plus quoi croire… mais nous vous disons à vous, chers époux : bien sûr que oui ! C’est possible ! Écoutez cette petite lumière en vous qui, sans savoir comment ni pourquoi, vous pousse à un oui, même faible… C’est là que Dieu vous appelle, vous attire et vous dit : il est possible de ressusciter à un amour nouveau, à un amour que vous n’avez jamais connu. C’est vrai, Jésus fait toutes choses nouvelles ! Bien sûr que oui ! Continuez d’avancer. Accrochez-vous à toutes les mains qui vous sont tendues. Montez sur le brancard que l’on place devant vous et laissez-vous porter jusqu’à Jésus. Peut-être ne le connaissez-vous pas encore totalement, mais laissez-vous porter par les cœurs qui, eux, le connaissent. Nous sommes nombreux, parmi les couples d’époux, à témoigner que c’est possible : Il le fait ! Croyez. Laissez-vous faire. Il le fera. Avec votre oui, Il le fera. Et en vous laissant transformer par Lui, vous consolerez le Cœur de Dieu Lui-même. Il est grand ou il n’est pas grand, ce projet ?

Appliqué à la vie conjugale

Hélène et Xavier racontent brièvement leur histoire à ceux qu’ils accompagnent :
Hélène : Regardez, lorsque nous sommes arrivés au Projet, nous allions tellement mal que nos proches ne savaient pas que nous étions accompagnés par un couple d’époux et que nous essayions de sauver notre famille. Ils ne voulaient même pas en entendre parler. Nous avions beaucoup souffert pendant de nombreuses années et ils croyaient impossible que nous soyons heureux ensemble.
Xavier : C’est vrai. Nous avons traversé une période très difficile et très dure parce qu’entre nous aussi, il y avait beaucoup de méfiance sur le chemin, à vrai dire, beaucoup de douleur également, du ressentiment à cause de ce que nous avions vécu… mais quelque chose en nous nous faisait continuer à avancer. Même nous, cela nous surprenait, n’est-ce pas Hélène ?
Hélène : Oui, Xavier… Nous n’allons pas vous dire que c’est facile ou rapide ; nous allons vous dire que c’est possible et que ce que vous avez entendu est vrai. Que vous ne perdez pas votre temps parce que nous sommes témoins qu’avoir de l’espérance n’est pas être naïf. Ici, nous avons trouvé la vie et l’amour que nous n’aurions jamais imaginés pour nous, quelque chose qui, lorsque nous le voyions chez les autres, nous paraissait fictif et impossible, et qui nous agaçait même.
Xavier : Eh bien, surtout, nous n’aurions jamais imaginé accompagner aujourd’hui d’autres couples d’époux qui sont comme nous l’étions ; leur parler du chemin que nous avons parcouru. Ça, ça a vraiment été une autre surprise. C’est pourquoi nous vous disons : courage ! Croyez et vous verrez la gloire de Dieu ! Si nous y sommes arrivés, pourquoi pas vous ?
Hélène : Laissez-vous surprendre par Sa puissance lorsqu’elle rencontre des cœurs qui disent oui ; ne cessez pas de dire oui !

Vierge Marie

Merci de nous donner ce Projet d’Amour qui montre le vrai chemin et nous a rendu la vie. Loué soit le Seigneur !

Une lutte qui sauve. Commentaire pour les époux : Saint Matthieu 10,34-42

EVANGILE
Evangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 10,34 – 11,1
En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la trouvera. Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. »
Lorsque Jésus eut terminé les instructions qu’il donnait à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et proclamer la Parole dans les villes du pays.
Parole du Seigneur.
Une lutte qui sauve
Dans notre vocation conjugale, Jésus nous encourage à renoncer à ce que nous considérons souvent comme notre vie, pour gagner la vie qu’il a prévue pour nous. On ne peut pas tout avoir : bien souvent, nous essayons de satisfaire toutes les attentes de notre famille d’origine, de soigner les apparences sociales, de mener une vie professionnelle couronnée de succès, et au final, il ne nous reste plus de force pour notre époux, pour entretenir notre intimité, la paix de notre foyer, la prière conjugale, ou pour être attentifs à nous servir l’une l’autre… Il faut changer l’ordre des priorités : d’abord Dieu et la communion avec mon époux, puis tout le reste. Souvent, cela nous demande un combat, mais c’est ce combat qui nous rapproche de la vie du Royaume de Dieu dans notre existencee
Appliqué à la vie conjugale
 
Laure : Pierre, j’essaie vraiment, mais le rejet de ta famille me fait souffrir. Je pensais qu’en nous mariant, je trouverais la mère que je n’ai jamais eue, mais je me retrouve dans une situation qui me ronge, et ton attitude encore plus.
Pierre : Laure, tu as raison et je te demande pardon. Cela fait longtemps que j’essaie de ne pas prendre parti dans cette affaire, car j’ai du mal à aborder cette situation de front. J’ai peur de les perdre, surtout vu le caractère de ma sœur. Mais cela affecte notre union, cela sape notre alliance, car je devrais prendre soin de toi et pourtant, je choisis de ne pas contrarier ma famille.
Laure : Je ne veux pas que tu perdes ta famille ; je suis sûre que le Seigneur m’aidera à porter ce fardeau.
Pierre : Je ne veux pas les perdre, mais je dois être vrai dans cette situation. Je leur parlerai autant de fois qu’il le faudra, avec tout l’amour dont je suis capable. Ce sera dur, mais je ne vais pas mettre en péril notre union pour éviter cette épreuve. Nous mènerons cette bataille ensemble, dans le cœur du Christ.
Ce fut difficile pour Pierre, mais grâce à beaucoup de prière, d’amour et au fil des années, sa famille a fini par admirer la communion qui régnait dans le mariage de son fils, source de son bonheur et de celui de sa famille.
 
Vierge Marie,
Faîtes que je n’aie pas peur de remettre en question tout ce qui m’éloigne de ma vocation d’époux. Que Dieu soit loué ! 

Comprendre avec le cœur – Commentaire pour les époux : Matthieu 13, 1-23

EVANGILE

Evangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 13, 1 – 23

Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord de la mer. Auprès de lui se rassemblèrent des foules si grandes qu’il monta dans une barque où il s’assit ; toute la foule se tenait sur le rivage.
Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur sortit pour semer. Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger. D’autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n’avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde. Le soleil s’étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché. D’autres sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont étouffés. D’autres sont tombés dans la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »
Les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Il leur répondit : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume des Cieux, mais ce n’est pas donné à ceux-là. À celui qui a, on donnera, et il sera dans l’abondance ; à celui qui n’a pas, on enlèvera même ce qu’il a. Si je leur parle en paraboles, c’est parce qu’ils regardent sans regarder, et qu’ils écoutent sans écouter ni comprendre. Ainsi s’accomplit pour eux la prophétie d’Isaïe : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s’est alourdi : ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent, que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent, – et moi, je les guérirai.
Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent ! Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu.
Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur. Quand quelqu’un entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : celui-là, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin. Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il trébuche aussitôt. Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c’est celui qui entend la Parole ; mais le souci du monde et la séduction de la richesse étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.

Comprendre avec le cœur
La joie de ressentir l’amour de Dieu dans notre cœur explique ce « bienheureux » que Jésus nous dit dans l’Évangile d’aujourd’hui. En effet, rien au monde ne peut se comparer à l’expérience de l’amour avec lequel Dieu le Père nous aime. Et c’est à partir de cette rencontre avec l’Amour que la vie commence à porter ses fruits. Ce n’est pas un changement qui se fait du jour au lendemain. Comme la graine, cela nécessite d’être arrosé et prend du temps. C’est alors que les « yeux » du cœur s’ouvrent pour comprendre. La vie s’illumine et celle qui était auparavant terne, vide, commence à porter les fruits de l’Esprit : la joie, la paix, la douceur…
De nombreux couples d’époux, mais aussi des prêtres, affirment que ce qu’ils entendent, découvrent et vivent au sein de Projet Amour Conjugal leur est totalement inconnu. La joie de commencer à essayer de vivre l’amour dans la Plénitude de l’Amour transforme les époux, et ceux qui ouvrent leur cœur commencent à vivre une vie nouvelle, un mariage nouveau qui porte ses fruits. Les uns cent, les autres soixante, d’autres trente, chacun selon les dons que Dieu lui-même lui a accordés.
Les épreuves, les difficultés, les chutes deviennent des graines que le Seigneur « sème » chaque jour dans notre cœur pour que nous grandissions. Et ce qui autrefois nous accablait ou nous éloignait de notre époux porte désormais des fruits de patience, de douceur et de miséricorde. Le mariage apparaît alors tel qu’il est réellement : une source inépuisable de grâce qui porte du fruit.

Appliqué à la vie conjugale
Pierre : Sabine, aujourd’hui, je me suis souvenu que cela fait déjà trois ans que nous avons participé à notre retraite de Projet Amour Conjugal, et cela m’a rempli de joie.
Sabine : Oui, j’y pensais aussi ce matin et j’ai rendu grâce à Dieu.
Pierre : Oui, nous avons vécu tant de choses au cours de ces trois années ! On dirait que c’était hier, mais quand je regarde en arrière, je dois reconnaître que le Seigneur a transformé nos cœurs, et pas qu’un peu…
Sabine : C’est vrai, nous menions notre vie de couple d’époux chacun de notre côté, avec nos propres occupations. Nous n’avions pas de gros problèmes, mais nous ne nous connaissions pas vraiment ; c’était comme si nous vivions en colocation : nous nous respections, mais nous ne partagions presque rien.
Pierre : Nous ne partagions pas non plus notre foi, chacun la vivait à sa manière. Et maintenant, comme c’est simple de partager ce que le Seigneur nous donne, de prier ensemble en tant que couple d’époux, pour mieux te connaître, pour t’aimer davantage et t’aider à aller vers Dieu.
Sabine : Et ainsi mieux connaître Dieu et tomber encore plus amoureux de Lui. Ce parcours a été très beau, même si les difficultés et les épreuves n’ont pas manqué ; grâce à la prière, nous avons constaté qu’elles nous ont toujours permis de grandir d’une manière ou d’une autre, et nous les avons vécues d’une manière très différente. Comme nous sommes bénis !
Pierre : Il nous reste encore un très long chemin à parcourir, car il est vrai que le péché et le malin sont à l’affût.
Sabine : Oui, nous avons encore du chemin à parcourir, car notre fierté, notre amour-propre, notre paresse… refont encore surface, mais ce qui est beau, c’est que nous nous en rendons compte tout de suite et que nous allons vers le Seigneur pour lui demander pardon, avec un cœur contrit qui se sait petit, faible et dans le besoin.
Pierre : Eh bien, aujourd’hui, on va fêter ça : d’abord, on va à la messe, pour rendre grâce à Dieu et lui demander sa grâce afin de continuer à avancer, puis on ira dîner tous les deux.
Sabine : Je trouve que c’est une excellente idée. Mais rentrons tôt à la maison, car demain, on se lève tôt, ha ha ha !

Vierge Marie,
Veille sur nous, afin que nous ne nous écartions jamais du chemin qui nous mène vers le Seigneur, et que notre mariage puisse ainsi porter les fruits qu’Il souhaite. Que Dieu soit béni et loué à jamais !