Archives mensuelles : octobre 2026

Aie confiance et persévère. Commentaire pour les époux. Luc 11,5-13

Évangile.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,5–13
En ce temps-là,
    Jésus disait à ses disciples :
« Imaginez que l’un de vous ait un ami
et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander :
“Mon ami, prête-moi trois pains,
    car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi,
et je n’ai rien à lui offrir.”
    Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond :
“Ne viens pas m’importuner !
La porte est déjà fermée ;
mes enfants et moi, nous sommes couchés.
Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose.”
    Eh bien ! je vous le dis :
même s’il ne se lève pas pour donner par amitié,
il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami,
et il lui donnera tout ce qu’il lui faut.
    Moi, je vous dis :
Demandez, on vous donnera ;
cherchez, vous trouverez ;
frappez, on vous ouvrira.
    En effet, quiconque demande reçoit ;
qui cherche trouve ;
à qui frappe, on ouvrira.
    Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson,
lui donnera un serpent au lieu du poisson ?
    ou lui donnera un scorpion
quand il demande un œuf ?
    Si donc vous, qui êtes mauvais,
vous savez donner de bonnes choses à vos enfants,
combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint
à ceux qui le lui demandent ! »

Aie confiance et persévère.

Aujourd’hui, Jésus nous invite à faire confiance à Dieu et à persévérer dans la prière. La prière est essentielle pour connaître Dieu, pour orienter ma vie vers Lui, même lorsque j’ai l’impression de ne pas être entendu. Nous pouvons être tentés d’abandonner la prière parce que nous n’obtenons pas de réponse, parce que nous ne ressentons rien et qu’il semble ne rien se passer, mais n’oublions pas que, dans la prière, Dieu est toujours présent. C’est pourquoi persévère : demande, pour reconnaître que nous avons besoin de Dieu ; cherche, pour orienter ma vie vers Lui ; et appelle, même quand la réponse semble tarder. Dieu sait ce dont tu as besoin et Il te l’accordera toujours. Le plus grand don que nous puissions recevoir dans la prière n’est pas nécessairement ce que nous demandons, mais Dieu lui-même, le Saint-Esprit, sa présence et sa grâce. À travers cet Évangile, le Seigneur invite les couples mariés à tout partager par la prière conjugale, où chaque époux ouvre son cœur en présence de l’autre, lui demande, le cherche et l’appelle afin de recevoir ensemble le Saint-Esprit et qu’Il continue ainsi à guider notre mariage pour que nous puissions le montrer à un monde qui a tant besoin de Son Amour.

Appliqué à la vie conjugale :

Alain : Quelle belle journée nous avons passée, à partager le bonheur des jeunes mariés.

Virginie : C’était un mariage magnifique, et voir notre fille si rayonnante de bonheur, si attentive à tout et à tout le monde, c’était vraiment un moment très spécial.

Alain : Oui, nous devons être très reconnaissants et remercier Dieu de tout ce que nous avons reçu. Je repense à tout ce que nous avons enduré avec notre fille Bernadette et à quel point tout ce que nous avons fait pour elle en valait la peine.

Virginie : Surtout tout ce que nous avons prié et à quel point cette situation si difficile nous a rapprochés. Au final, toutes ces prières et tous ces sacrifices faits ensemble en valaient la peine. Le Seigneur savait toujours ce dont nous avions besoin.

Alain : Oui, le jour où Jean est entré dans la vie de Bernadette, lorsque le Seigneur l’a mis sur son chemin pour la retrouver et la ramener vers Lui, Jean a été une bénédiction.

Virginie : Ils forment un couple magnifique. Maintenant, nous devons continuer à prier ensemble pour eux et pour nous, avec la confiance que, en nous tournant vers le Seigneur, nous avons la certitude qu’Il sait toujours tout ce dont nous avons besoin, même si parfois nous ne le comprenons pas. Nous sommes témoins qu’Il nous connaît et qu’Il sait mieux que nous tout ce dont nous avons besoin.

Alain : Bon, allons-y à fond, il nous reste encore deux enfants à la maison. Que dirais-tu de faire maintenant un moment de prière en action de grâce pour tout ce que nous avons reçu ?

Virginie : C’est la meilleure façon de terminer une journée si riche en bonheur.

Vierge Marie,

Aide-nous à prier, à chercher et à invoquer Dieu, toujours unis, sachant que ton Fils ne cesse jamais de veiller sur nous. Béni soit Dieu.

Avec toi, en avant. – Commentaire pour les époux: Lc 1, 26-38

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 1, 26–38)

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

Parole du Seigneur

Que cela se voie

L’Annonciation nous rappelle quelque chose de précieux : Dieu continue de rechercher des cœurs et des vies où Il puisse se faire présent. Marie était chez elle, au milieu de sa vie simple et de ses tâches quotidiennes, lorsque Dieu est entré dans son histoire. La Vierge ne comprenait pas comment tout cela allait se passer, mais Dieu a trouvé en elle un cœur disponible. Par ce « oui », Marie a permis à Dieu de se faire présent dans le monde. Dans nos mariages aussi, Dieu continue de chercher des époux disponibles où son Amour puisse s’incarner. Pour cela, nous devons vivre dans la grâce de Dieu et être attentifs aux réalités concrètes de chaque jour : Dieu peut s’incarner dans une conversation lorsque nous sommes patients et aimables ; dans une caresse qui rend présente sa tendresse ; dans une difficulté que nous acceptons sans nous rebeller ; dans une décision où nous comptons sur Lui ; dans un pardon ; dans la manière dont nous prenons soin de nos enfants… Nous n’avons pas besoin d’attendre qu’il se passe quelque chose d’extraordinaire. Dieu continue d’entrer dans notre histoire, là où nous sommes et tels que nous sommes, car rien n’est impossible à Dieu. Il peut agir précisément à travers notre pauvreté, nos limites et même nos blessures, lorsque nous les Lui confions. Le Seigneur veut que son Amour prenne vie en nous. Marie nous enseigne qu’un cœur ouvert peut devenir la demeure de Dieu. Et nous aussi, nous pouvons être une demeure où le Christ rend visible son Amour : sa patience, sa tendresse, sa bonté, sa miséricorde, son pardon… Mon conjoint peut-il trouver aujourd’hui quelque chose de tout cela en moi ? Est-ce que je permets à l’Amour de Jésus de s’incarner en moi ?

Appliqué à la vie conjugale :

Hélène : Tu as vu mon chargeur ?
Yann : Eh bien non ! Pourquoi c’est toujours à moi de savoir où sont tes affaires ?
Hélène : Du calme, chéri. C’était juste pour savoir si tu l’avais vu. Ça fait un moment que je le cherche.
Yann : Eh bien cherche mieux, je peux pas m’occuper de tout.
Hélène : D’accord. Finis de ranger, moi je continue à chercher. Tu as mangé quelque chose ?
Yann : Non.
Hélène : Je vais te préparer quelque chose en attendant… Je t’aiderai avec ça tout à l’heure.
Yann : Je te demande pardon. J’ai passé une journée horrible.
Hélène : Je m’en doutais. Allez, ne t’inquiète pas, embrasse-moi !
Yann : Merci Hélène, aujourd’hui, j’ai senti la présence de Jésus en toi.

Vierge Marie

Ce serait tellement beau si, en nous regardant, notre conjoint pouvait se sentir un peu plus proche de Jésus.

La meilleure part – Commentaire pour les époux : Luc 10, 38-42

Évangile du jour
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10, 38–42
En ce temps-là, Jésus entra dans un village. Une femme nommée Marthe le reçut. Elle avait une sœur appelée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.
Quant à Marthe, elle était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider. »
Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »
La meilleure part
Marie était assise aux pieds de Jésus, écoutant sa Parole. Et le Seigneur Lui-même déclare que ce qu’elle avait choisi était la seule chose nécessaire, la meilleure part, celle que personne ne pourrait lui enlever. Il n’y a rien de plus nécessaire que de demeurer aux pieds de Jésus. Rien de plus grand que d’écouter sa voix. Rien de plus beau que de contempler comment Il te regarde et de découvrir, dans ce regard, l’amour dont tu as été aimé depuis toujours, contempler le cœur qui t’a aimé le premier. J’aime imaginer cette scène : comment Marie regarderait-elle Jésus ? Comment boirait-elle chacune de ses paroles, sachant que devant elle se trouvait Celui qui est la Vie même ? Elle écouterait non pour en savoir davantage, mais pour aimer davantage. Et comment Jésus regarderait-Il cette femme qui, depuis qu’Il était entré dans sa maison, était demeurée à ses pieds ? Marie avait choisi la meilleure part. Mais j’oserais presque dire que, pour Jésus aussi, c’était une part précieuse : avoir là un cœur qui voulait être avec Lui, une âme qui ne venait pas d’abord Lui demander quelque chose, mais simplement Le regarder, L’écouter et L’aimer. Comme le Christ a soif que nous demeurions avec Lui ! Et comme cela nous manque à nous ! Peut-être nous affairons-nous à faire beaucoup de choses pour Jésus et oublions-nous qu’avant nos œuvres, Il veut notre cœur. Nous voulons nous précipiter pour aimer, mais comment pourrons-nous aimer de son Amour si auparavant nous ne sommes pas demeurés auprès de Lui, source de l’amour véritable ? Nous apprenons à aimer aux pieds de Jésus ; là, nous laissons sa parole illuminer notre cœur afin de pouvoir voir nos jugements, nos peurs et notre amour-propre. Soyons avec Lui, demeurons dans Son Cœur et, à partir de Lui et avec Lui, allons là où Il nous envoie.
Appliqué à la vie conjugale
Xavier : Je suis anxieux, Claire. Je n’en peux plus. Nous n’arrêtons jamais.
Claire : C’est vrai que nous avons toujours beaucoup à faire et moi aussi je me sens débordée, mais sincèrement je crois que le problème n’est pas ce que nous faisons, mais ce que nous ne faisons pas.
Xavier : Que veux-tu dire ?
Claire : Eh bien, que si, avant de faire tout ce que nous faisons, nous étions avec le Seigneur dans la prière, nous ne serions pas dans l’état où nous sommes. Que le problème n’est pas que nous fassions beaucoup de choses, mais que nous ne faisons pas la prière.
Xavier : Ah bon, et tu résumes tout à ça.
Claire : Pas moi, c’est Jésus qui le dit. Regarde toutes les phrases de l’Évangile que j’ai notées l’autre jour quand je réfléchissais à cela : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos », « En dehors de moi, vous ne pouvez rien faire », « Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ! », « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive ». Voilà. Et nous, nous continuons à penser qu’en Lui disant pendant que je suis en voiture : « Seigneur, aide-moi ! », nous avons déjà fait la prière… Mais non, Xavier, non.
Xavier : Bon, alors, on fait quoi ?
Claire : Eh bien, nous mettre sérieusement dès maintenant à persévérer dans la prière. Nos tuteurs nous l’ont déjà dit mille fois, et qu’est-ce que nous sommes têtus : nous continuons à croire que nous pouvons nous en sortir tout seuls. Et surtout, tout ce dont nous nous privons ! Le meilleur : une vie avec Lui !
Xavier : Eh bien oui, Claire, que veux-tu que je te dise puisque tu as raison ?
Claire : Alors, dis-moi que tu m’aimes !
Xavier : Ah, que ferais-je sans toi ?
Ô Notre Mère
Apprends-nous à demeurer ensemble aux pieds de Jésus, à écouter sa Parole avec faim et à sortir de la prière disposés à la mettre en pratique en nous donnant l’un à l’autre comme Jésus s’est livré pour son épouse, l’Église.

Qu’est-ce que le bien ? Commentaire pour les époux : Saint Matthieu 7, 7-11

EVANGILE
Evangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 7, 7–11
En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples :
« Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.
Ou encore : lequel d’entre vous donnera une pierre à son fils quand il lui demande du pain ? Ou bien lui donnera un serpent, quand il lui demande un poisson ?
Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! »
Qu’est-ce que le bien ?
Jésus nous parle du bien qu’il y a à se sentir dans le besoin au sein de notre mariage et, à ce moment-là, à se tourner vers Dieu, source de tous les biens. Jésus ne nous dit pas qu’il nous donnera exactement ce que nous lui demandons, mais « de bonnes choses », et nous devons avoir confiance que ce qu’il nous donne est ce qu’il y a de mieux pour nous à ce moment-là, même si cela nous semble parfois difficile.
En raison de nos limites, ce n’est parfois qu’en relisant notre passé dans la prière que nous le découvrirons, en reconnaissant le bien que cette situation difficile a fait à notre âme, lorsque nous l’avons remise entre les mains de Dieu. Mais la première lecture d’aujourd’hui nous met en garde : que notre cœur ne s’enorgueillisse pas lorsque nous avons reçu beaucoup de bien, en croyant que c’est nous qui avons tout obtenu et que tout nous appartient ; si nous perdons la conscience d’être dans le besoin, nous sommes en danger.
 
 
Appliqué à la vie conjugale
 
(À la maison, après un repas en famille)
Laure : Louis, tu m’as encore mise de côté chez tes parents ! On en est toujours au même point. Tu ne changes jamais !
Louis : Excuse-moi chérie, je ne m’en suis pas rendu compte, j’étais en train de discuter avec Joseph et tu sais à quel point il est passionné. C’est vrai que ces derniers temps, j’avais déjà baissé la garde sur ce sujet.
(Le soir, pendant la prière conjugale)
Laure : Louis, je voudrais te demander pardon. Je ne veux pas que tu changes quoi que ce soit, je veux vivre cette opportunité qui m’est donnée de m’abandonner. Seigneur ! Je te demande de rendre mon cœur à nouveau docile pour vivre ces moments dans la paix ! Cela m’a fait tant de bien d’accepter ta famille telle qu’elle est ! De les aimer et de t’aimer à travers eux. Merci pour cette opportunité qui m’a rappelé tout le bien que j’ai reçu.
Louis : Je demande à nouveau au Seigneur d’être plus attentif à toi, et de ne pas laisser passer ces occasions d’être plus attentionné envers toi. Je rends toujours grâce car cette situation familiale m’a aidé à grandir en délicatesse.
Laure : Encore plus ? C’est génial !
Louis : Merci Seigneur, je t’ai demandé hier d’approfondir notre communion, et aujourd’hui nous recevons ce cadeau.
 
Vierge Marie
Aidez-nous à voir, en toute circonstance, le bien que Dieu veut nous donner. Loué soit Dieu !

Pierre angulaire – Commentaire pour les époux : Matthieu 21, 33-43

EVANGILE
Evangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 18, 1-5.10
En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Écoutez cette parabole : Un homme était propriétaire d’un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons, et partit en voyage. Quand arriva le temps des fruits, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre le produit de sa vigne. Mais les vignerons se saisirent des serviteurs, frappèrent l’un, tuèrent l’autre, lapidèrent le troisième. De nouveau, le propriétaire envoya d’autres serviteurs plus nombreux que les premiers ; mais on les traita de la même façon. Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : ‘Ils respecteront mon fils.’ Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux : ‘Voici l’héritier : venez ! tuons-le, nous aurons son héritage !’ Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien ! quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? » On lui répond : « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il louera la vigne à d’autres vignerons, qui lui en remettront le produit en temps voulu. » Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux ! Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits. »
 
Pierre angulaire
Aujourd’hui, Tu nous montres que Tu es la pierre qui nous soutient, Seigneur. Pendant combien de temps avons-nous ignoré cette réalité et combien de fois, même maintenant que nous connaissons cette vérité sur notre mariage, la rejetons-nous, voulons-nous faire les choses à notre manière, selon nos propres critères, sans tenir compte de la volonté de Dieu pour chacun de nous, pour notre mariage, en rejetant Tes projets.
Mais nous savons que Tu es « la pierre angulaire » de notre mariage, que sans Toi, tout ce qui a été construit s’effondre. C’est pourquoi, Seigneur, nous ne cessons de venir à Toi, de Te demander, lorsque nous tombons, de nous soutenir à nouveau ; et Toi, qui es si bon, Tu nous relèves, Tu nous pardonnes et Tu te remets au centre de nos vies.
Puissions-nous ne jamais Te rejeter, puisses-Tu toujours être notre soutien, notre pierre angulaire, celle qui soutient l’édifice de notre mariage, de notre famille. Merci, Seigneur, de ne pas nous abandonner.
 
Appliqué à la vie conjugale
Diane : Greg, parfois je me demande ce que nous serions devenus si nous n’avions pas rencontré le Seigneur.
Grégoire : Eh bien, nous serions certainement très perdus, car notre mariage était en train de dérailler et de se diriger vers le précipice.
Diane : Oui, le Seigneur nous a sauvés et continue de nous sauver chaque jour.
Grégoire : Tu as raison, car après nous avoir sauvés du précipice et avoir découvert le Projet Amour Conjugal, nous avons appris à Le placer au centre de notre mariage, au centre de notre foyer.
Diane : Oui, c’était la bouée de sauvetage que le Seigneur nous a lancée, avec les catéchèses, l’Eucharistie, les adorations, le sacrement de la réconciliation et tant de couples à nos côtés. Nous avons appris que l’important est de rester en état de grâce et d’avoir le Seigneur toujours présent dans notre vie.
Grégoire : Oui, c’est comme la partie principale de l’édifice, comme le dit l’Évangile, la pierre angulaire de notre « édifice », de notre mariage, de notre famille.
Diane : C’est merveilleux, Greg ! Allons faire notre prière, en commençant par rendre grâce à Dieu pour ce si grand cadeau qu’est le Projet Amour Conjugal.
 
Vierge Marie,
Merci de nous avoir montré qui tient les rênes de notre vie, de notre mariage et de notre famille. Gloire à Dieu !