Archives mensuelles : octobre 2026

RETRAITE DE PROJET AMOUR CONJUGAL – MARTILLAC (GIRONDE – FRANCE) Du 18 AU 20 DECEMBRE 2026

RETRAITE DE PROJET AMOUR CONJUGAL – MARTILLAC (GIRONDE – FRANCE) Du 18 AU 20 DECEMBRE 2026

LA VÉRITÉ DU MARIAGE ET LA JOIE DE L’AMOUR

Projet Amour Conjugal, en collaboration avec le diocèse de Bordeaux, vous invite à participer à une retraite pour couples mariés, dans le but d’entrer
ensemble dans la Vérité du Mariage (selon Saint Jean-Paul II) et de vivre la Joie de l’Amour
(selon le Pape François).

A qui s’adresse cette retraite?
A tous les époux unis par le Sacrement du Mariage ou à ceux qui, au moment de l’inscription,
n’ont pas d’objection à contracter le Sacrement du Mariage, et qui veulent vivre une
expérience d’amour en couple, qu’ils soient ou non en crise.
La retraite s’adresse également à tous ceux qui veulent renforcer et réactiver leur Sacrement
de Mariage.

Date et horaires: du vendredi 18 décembre à 16h00 au dimanche 20 décembre à 17h00.

LIEU: Centre Spirituel de la Solitude – 29, route de la Solitude
F-33650 Martillac – FRANCE

PRIX: (logement, pension complète et frais divers) : 390 € / couple.

NB : n’hésitez pas à contactez-nous en cas d’impossibilité pour raisons économiques

INSCRIPTION: Pour vous inscrire, cliquez ici (à partir du 1 novembre 2025 à 20h00)

Pour toutes questions ou si vous avez besoin d’aide, contactez-nous :
✓ Mail : retraites.france@proyectoamorconyugal.es
✓ Tel : Domitille: +33 669464734 / Cédric: +33 667014040
✓ Site internet : https://proyectoamorconyugal.es/fr

Ce groupe est formé par des époux catholiques qui approfondissent leur vocation conjugale
et qui aident d’autres époux à transformer leur mariage en quelque chose de GRAND.

Le renier ou Lui rendre témoignage – Commentaire pour les époux : Luc 12, 8-12

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Quiconque se sera déclaré pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme aussi se déclarera pour lui devant les anges de Dieu. Mais celui qui m’aura renié en face des hommes sera renié à son tour en face des anges de Dieu. Quiconque dira une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné ; mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné. Quand on vous traduira devant les gens des synagogues, les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la façon dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz.   Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire. »
            – Acclamons la Parole de Dieu.

Le renier ou Lui rendre témoignage 

Chers époux, aujourd’hui, Jésus nous invite à nous demander si c’est vraiment Lui qui occupe le centre de notre cœur et de notre vie. Vivons-nous l’alliance qu’un jour nous Lui avons promise ou bien la Lui refusons-nous par notre façon de nous aimer ? Nous pouvons dire que nous croyons en Lui, mais c’est dans la façon de nous aimer tous les jours que l’on voit si nous vivons cette alliance que nous Lui avons promise un jour.  Quand je me ferme à mon époux, que j’ai du mal de pardonner ou bien quand je ne me donne pas, ma vie ne reflète plus l’amour du Christ.  Par contre, quand j’accueille mon époux, que je reste à ses côtés et que je recherche la communion, même dans les moments difficiles, notre mariage devient un témoignage vivant de Jésus.  C’est merveilleux parce que Jésus aujourd’hui nous dit que nous ne devons pas y arriver seuls, ni en nous appuyant seulement sur nos propres forces. L’Esprit Saint qui habite en nous par la grâce du sacrement, nous apprend à regarder, à écouter, à savoir quoi dire et comment aimer.  Si nous nous laissons conduire par Lui, même les difficultés peuvent nous aider à nous retrouver avec le Christ, à purifier notre amour et à renouveler notre abandon.
Appliqué à la vie conjugale : 

André : Chérie, je suis débordé par cette catéchèse que nous devons présenter au groupe ce mois-ci.  Je sens que cela retombe sur mes épaules et je ne sais pas comment la transmettre.

Lili : André, et si nous arrêtions de penser autant à ce que nous devons dire et que nous nous demandions ce que le Seigneur veut dire à travers nous et aux autres époux ? 
André : oui, mais j’ai peur de ne pas savoir quoi dire..
Lili: voyons, André, on n’est pas des experts. Nous sommes juste des époux qui essaient de vivre ce que Dieu nous propose dans la catéchèse de St Jean-Paul II
André : oui, mais… et si nous ne trouvons pas les mots ? 
Lili : André, ne t’inquiète pas de ce que tu vas dire et comment tu vas le dire.  L’Esprit Saint nous montrera au bon moment ce que nous devons dire. Préparons-nous, prions, et faisons-Lui confiance.
André : alors, il ne faut pas que ce soit parfait …
Lili : bien entendu ! nous y mettons notre cœur, et le Seigneur y met la Grâce.
André : merci, Lili. Ça me déstresse de voir que cela ne dépend pas seulement de nous.
Lili : c’est vrai. Préparons-nous, prions et faisons confiance à l’Esprit Saint.
André : et donc, moins d’inquiétude et plus de confiance ! 
Lili : et plus de prière, mon chéri ! 
Vierge Marie, 
Rends-nous docile à l’Esprit Saint et fidèles à Jésus, accompagne-nous pour que notre mariage soit le témoignage de Son Amour. Béni et loué soit le Seigneur à jamais !

Sans masques – Commentaire pour les époux : Luc 12, 1-7

EVANGILE
Evangile de Jésus Christ selon Saint Luc 12, 1 – 7

En ce temps-là, comme la foule s’était rassemblée par milliers au point qu’on s’écrasait, Jésus, s’adressant d’abord à ses disciples, se mit à dire :
« Méfiez-vous du levain des pharisiens, c’est-à-dire de leur hypocrisie. Tout ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Aussi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en pleine lumière, ce que vous aurez dit à l’oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits.
Je vous le dis, à vous mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d’envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c’est celui-là que vous devez craindre.
Est-ce que l’on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous. Or pas un seul n’est oublié au regard de Dieu. À plus forte raison les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus qu’une multitude de moineaux. »

Sans masques
Jésus nous met aujourd’hui en garde contre l’hypocrisie, ce levain qui fait fermenter notre cœur et nous pousse à feindre d’être ce que nous ne sommes pas, en montrant une facette de nous-mêmes qui ne correspond pas à ce que nous sommes réellement. Mais devant Dieu, aucun masque ne tient : Il connaît notre cœur, nos intentions, mais aussi nos faiblesses.
Et dans le mariage, c’est la même chose : souvent, nous voulons que notre conjoint ne voie que le meilleur de nous-mêmes, et nous cachons ce que nous avons du mal à reconnaître : notre égoïsme, notre orgueil, nos colères, nos insécurités… Nous pouvons faire comme si de rien n’était tout en accumulant les reproches en nous, et nous avons souvent du mal à dire : « J’ai eu tort », « Pardonne-moi », « Je souffre » ou « J’ai besoin que tu m’aides ». Nous avons peur de nous montrer faibles et que l’autre nous juge, ou que nos blessures soient utilisées contre nous.
Cependant, nous sommes appelés à bien plus que cela. Nous sommes appelés à une intimité commune, à vivre une communion (union commune) entre nous et avec le Christ. Et cette intimité commence à grandir lorsque nous cessons de défendre notre image et que nous commençons à ouvrir notre cœur. Il ne s’agit pas de tout nous dire sans charité, mais d’apprendre à le dire avec humilité et amour.
Jésus nous invite à ne pas avoir peur ; il nous est parfois difficile de faire le premier pas pour demander pardon, reconnaître une erreur ou aller vers l’autre après une dispute, mais nous pouvons franchir ce pas en ayant confiance que Dieu nous soutient. Nous ne pouvons pas contrôler la réaction de notre conjoint, mais nous pouvons choisir d’aimer et d’agir dans la vérité.
Est-ce que je vis mon mariage dans la confiance ou dans la peur ? Est-ce que je cherche à avoir raison ou à renforcer l’unité ? Est-ce que je cache ma faiblesse ou est-ce que je laisse Dieu la transformer ?

Appliqué à la vie conjugale
Lucie : Salut chéri, je suis rentrée ! Quelle journée ! Tu n’as rien préparé pour le dîner ? Je suis épuisée ! On dirait que c’est toujours moi qui dois m’occuper de tout !
Joseph : Oui, moi aussi je suis rentré fatigué ! On dirait que ce que je fais ne compte jamais.
Lucie : Bon, je m’en charge encore une fois, toi reste sur le canapé comme d’habitude !
Joseph (pense) : Je crois que je vais réciter un Notre Père pour demander de l’aide au Seigneur et pour que nous ne continuions pas à nous disputer… Notre Père qui es aux cieux…
Joseph : Excuse-moi, ma chérie. Je me suis mis sur la défensive. En vérité, je suis épuisé et je me suis assis un instant sans penser que toi aussi, tu avais besoin de te reposer.
Lucie : Et je te demande pardon de t’avoir parlé comme ça. Je suis débordée et, au lieu de te dire que j’ai besoin d’aide, je te fais des reproches.
Joseph : Nous devons apprendre à partager la lumière que le Seigneur nous donne, à partager ce que nous avons dans notre cœur, sans nous cacher derrière la colère ni vouloir toujours avoir raison.
Lucie : Oui. Aujourd’hui, Jésus nous dit de ne pas avoir peur. Je veux m’appuyer davantage sur toi et ne plus partir du principe que je dois tout gérer toute seule.
Joseph : Et moi, je veux arrêter de me justifier et apprendre à t’écouter. Allons préparer le dîner ensemble.

Vierge Marie,
Aide-nous à construire cette intimité commune à laquelle nous sommes appelés en tant qu’époux. Loué soit le Seigneur !

Marchons ensemble, Seigneur. Commentaire pour les époux. Mt 11,25-30

Évangile.

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 11,25-30

En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »

 

Marchons ensemble, Seigneur.

J’adore t’écouter, Seigneur, quand tu dis aux époux : « Vous qui êtes fatigués et accablés, venez à moi et je vous soulagerai ». Aujourd’hui, j’ai remarqué que tu ajoutes ensuite : « Prenez mon joug ». Mais Seigneur, ne nous disais-tu pas que tu allais nous soulager ? Et tu nous donnes un joug ?
Nous sommes fatigués et accablés par toutes ces fois où nous retombons dans la même faute, par le fait que lorsque nous nous parlons, nous ne nous comprenons pas et finissons par être tristes, par nos impatiences, par le fait de devoir supporter les enfants, par les exigences du travail, par le fait de devoir joindre les deux bouts à la fin du mois…
Et Toi, qui sais tout cela, Tu nous dis de venir à Toi ; et en écoutant les battements de Ton Cœur, nous comprenons tout. Tu veux que nous entrions dans ton Cœur, que nous y trouvions le repos, dans la douceur et l’humilité ; et nous nous souvenons de la promesse qui nous est parvenue par le prophète Ézéchiel : « Je vous donnerai un cœur de chair ». Et nous réalisons qu’il ne s’agit pas de faire disparaître tout ce qui nous fatigue et nous accable, mais de l’accueillir ensemble et avec toi, avec un cœur nouveau.

Aujourd’hui, avec sainte Thérèse d’Avila, nous te disons : « Marchons ensemble, Seigneur ; là où tu iras, je dois aller ; là où tu passeras, je dois passer. » CV 26, 6

 

Appliqué à la vie conjugale :

Marthe : Je suis épuisée. Je rentre à la maison et j’ai l’impression que tout repose encore sur mes épaules : les enfants, le dîner, le rangement… Et toi, tu fais comme si de rien n’était.
Jean : Encore ? Moi aussi, je rentre fatigué du travail. On dirait que ce que je fais n’est jamais suffisant.
Marthe : Tu vois ? J’essaie de te dire comment je me sens et on finit par se disputer.
Jean : Tu as raison… Ça nous arrive souvent. On est tous les deux fatigués et on finit par se rejeter cette fatigue l’un sur l’autre.
Marthe : Aujourd’hui, en écoutant l’Évangile, j’ai été frappée par le fait que Jésus ne dit pas : « Venez à moi et je vous débarrasserai de tous vos problèmes ». Il dit : « Prenez mon joug ».
Jean : Peut-être que le joug, c’est justement d’apprendre à porter cela ensemble… Toi, moi et Lui. Je n’ai pas besoin que tu cesses d’être fatiguée ; j’ai besoin d’entrer avec toi dans cette fatigue.
Marthe : Et moi dans la tienne. Au lieu de t’exiger que tu résolves ma vie, t’accueillir tel que tu es.
Jean : Seigneur, donne-nous un cœur nouveau pour porter ensemble ce qui nous pèse aujourd’hui.

Marthe : Car avec toi, ce même poids… pèse autrement.

 

Vierge Marie,

Conduis-nous au Cœur de Jésus, c’est là que nous voulons être avec toi. Sois bénie, Vierge Marie.

Apprends-moi à aimer – Commentaire pour les époux (Lc 11, 42-46)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là, Jésus disait : « Quel malheur pour vous, pharisiens,parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue et vous passez à côté du jugement et de l’amour de Dieu. Ceci, il fallait l’observer, sans abandonner cela. Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous aimez le premier siège dans les synagogues, et les salutations sur les places publiques. Quel malheur pour vous, parce que vous êtes comme ces tombeaux qu’on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir. »
Alors un docteur de la Loi prit la parole et lui dit : « Maître, en parlant ainsi, c’est nous aussi que tu insultes. » Jésus reprit : « Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d’un seul doigt. »
Parole du Seigneur
Apprends-moi à aimer.
Mon bon Jésus, quand j’entends ces paroles qui sont les tiennes, si dures, au premier abord je ne m’y reconnais pas. « Je ne suis pas comme ça », me dis-je. Mais si j’y réfléchis plus profondément, si j’écoute vraiment, une question me vient au cœur : « Que veux-tu me dire ici, Jésus ? »
Et, soudain, je vois cette partie de moi qui s’acquitte de ses devoirs, qui, en apparence, fait ce qu’il faut. Mais qui, au fond, « fait fi de l’amour de Dieu ». Qui n’est pas capable d’aimer vraiment, d’aimer dans la faiblesse, d’aimer quand je n’aime pas ce qu’on me fait…
Et je vois aussi cette partie de moi qui continue d’aimer être à la première place. Que l’on me dise ce que je fais bien. En oubliant que ce que je fais bien, c’est grâce à toi. C’est à toi seul que je devrais en rendre grâce. Ne pas m’attribuer le mérite de la réussite. Car sans toi, Seigneur, je ne peux rien faire. Sans toi, je fais n’importe quoi.
Et je vois cette partie de moi qui impose aux autres des fardeaux insupportables. Qui exige de ma femme, de mes enfants… en tenant pour acquis qu’ils doivent posséder des dons que tu ne leur as peut-être pas donnés. En oubliant toutes mes faiblesses et mes manques. En tenant pour acquis les dons que tu m’as donnés, sans t’en remercier.
Seigneur, aide-moi à me donner sans rien demander et sans juger. À aimer comme Toi.
Appliqué à la vie conjugale :
Anne-Sophie : Charly, c’est pas juste ! Encore en retard à cause de toi ! Moi, je me donne à fond, et toi, qu’est-ce que tu as fait ?
Charly : Mais je n’ai pas arrêté une seconde ! Et puis, ne me parle pas comme ça devant les enfants !
Anne-Sophie : Tu ne m’aides pas du tout !
(Ce soir-là, après leur prière conjugale)
Anne-Sophie : Charly, pardonne-moi. Ce matin, j’ai été très injuste envers toi. J’ai cédé à la tentation. Je t’ai parlé très durement, je ne me suis pas mise à ta place…
Charly : Merci, Anne-Sophie. J’essaie vraiment d’être très efficace dans ces moments-là. Mais je suis loin d’arriver à faire tout ce que tu fais. Pardonne-moi, je suis très maladroit.
Anne-Sophie : Tu es tellement adorable ! Tu as un cœur immense. J’exige de toi ce qui m’est facile à faire et j’oublie que ce que je dois faire, c’est apprendre à avoir ta patience et ta tendresse. Le Seigneur m’a montré que dans ces moments-là, je dois avant tout te chercher pour que tu m’aides, pour que tu sois un exemple de la façon de faire les choses avec patience et délicatesse. Et si nous arrivons un peu plus tard, ce sera en s’aimant. C’est mille fois mieux !
Charly : Anne-Sophie, merci beaucoup pour tout. Je t’aime tellement.
Anne-Sophie : Moi aussi ! Heureusement que nous persévérons dans la prière. Sinon, nous ne verrions rien.
Vierge Marie
Aide-moi à me donner entièrement. À donner ma vie sans rien demander en échange. Comme toi, comme ton Fils. Que Dieu soit béni et loué pour l’amour infini qu’il nous porte !